La Marseillaise pour un marseillais… Au Professeur Didier Raoult et compagnie. (Par Amadou Tidiane Wone)


Ainsi donc les lobbies pharmaceutiques dont on parle tant, ainsi que leurs puissants commanditaires, ont un projet. Il commence à être lisible, risible voire grossier. Tant les maladresses se multiplient. Tant le scénario est devenu prévisible et le prochain acte annoncé avant la fin de la scène en cours.

C'est que la terre semble se dérober sous les pieds de ceux qui pensaient que tout était prévisible, quantifiable, susceptible de calculs mathématiques et de modélisation informatique. Las. Les mutations incessantes d'un virus qui s’échappe «  accidentellement » d'un laboratoire, sa propagation  d'abord dans les superpuissances, puis les puissances, étalant au grand jour les failles de la « science occidentale », docte et péremptoire, n’étaient pas prévues au programme.

La résilience du Continent africain, sa relative sérénité face à ce virus dévastateur, ajoutent à la nouveauté et détraquent les projections pessimistes d'usage lorsqu’il s'agit du Continent berceau de l’humanité. Peut-être, au fond, qu'a force de nous avoir gavé de…chloroquine pendant des siècles et sur des générations, nos « amis colonialistes » ont-ils renforcé,  à leur corps défendant, nos systèmes immunitaires ? Merci déjà ! Il est dès lors étrange que la communauté « scientifique »internationale,  s'acharne sur le Professeur Didier Raoult qui a expérimenté, avec succès, le traitement à base de chloroquine sur des malades susceptibles de le supporter et avec leur consentement préalable !

Nous suivons avec attention les discussions à ce sujet, notamment en Europe, avec comme toile de fond des enjeux économiques astronomiques. L'argent, toujours l'argent !

Pour l'heure, ces hordes de financiers sans scrupules viennent d'obtenir de la France l’interdiction du traitement à base de chloroquine. Mais ce n'est qu'une vaine victoire car, le Professeur Raoult a conquis une place dans le cœur d'une large partie de l’humanité. Et je pèse bien mes mots. Quelle que soit l'issue de cette guerre aux forces inégales,  l’histoire retiendra le nom du Professeur Didier Raoult, natif de Dakar capitale du Sénégal.

Pour lui rendre hommage, je convie le Peuple de France à lire et à méditer le septième couplet de son hymne national. Il appelle au refus du diktat des forces extérieures, fussent-elles scientifiques ou financières. Il y a des paroles intemporelles voire universelles :
 
 
« Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Refrain :
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons ! »
 
Amadou Tidiane WONE
Ancien Ministre du Sénégal
Vendredi 29 Mai 2020
Dakaractu



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