À l'occasion du dîner de gala des Nations Unies, une réunion semestrielle du comité de pilotage du programme conjoint pour l'élimination des mutilations génitales féminines en phase 4, en présence de Madame le ministre de la femme, du coordonnateur du système des Nations Unies, M. Coulibaly affirme que 200 millions de femmes et de filles en vie aujourd'hui ont subi des MGF.
« Ce programme conjoint apporte un appui technique financier à 17 pays en Afrique et au Moyen-Orient pour l'accélération de l'abandon total de toute les formes de mutilation génitale féminine et soutient l'effort des pays qui veulent mettre fin au MGF d'ici 2030 », a rappelé, le coordonnateur du programme, M. Coulibaly.
Les MGF peuvent entraîner de graves complications pour la santé, entraînant même la mort. Les risques immédiats comprennent une hémorragie, un choc, une infection, une rétention d'urine et une douleur intense. Les filles victimes de MGF courent également un risque accru de devenir des filles mariées et d'abandonner l'école, menaçant leur capacité à se construire un avenir meilleur pour elles-mêmes et leurs communautés.
Pour le programme conjoint pour l'élimination des MGF, le ministre de la femme, de la famille, du genre et de la protection de l'enfant annonce une somme de 4 milliards FCFA pour y mettre fin, pour préserver la dignité des femmes et des filles d'ici 2026.
« Depuis 2008, le programme conjoint appuie le gouvernement du Sénégal dans le renforcement du cadre institutionnel et l'amélioration de l'ordre des services pour la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre et les mutilations génitales féminines. Ces pratiques profondément ancrées entravent gravement la santé et l'épanouissement des femmes et des filles. L'enquête démographique et de santé continue en 2019, le taux de prévalence est de 16% pour les filles de moins de 15 ans à 49 ans... », a déclaré la ministre de la femme, Fatou Ndiané Guèye.
« Avec l'objectif de réduire la prévalence des mutilations génitales, notre département vient d'élaborer dans une démarche participative et inclusive, la stratégie nationale pour l'abandon des mutilations génitales féminines assortie d'un plan d'action 2022-2026 d'un budget global de 4 milliards », a-t-elle informé.
La représentante des membres du comité de pilotage apprécie les efforts faits dans les écoles surtout secondaires, et demande plus d'investissement dans ce secteur, tout en souhaitant l'insertion des modules comme "l'égalité du genre". Ils appellent le ministère de la femme à appuyer les femmes et les filles dans le renforcement des capacités...
Pour rappel, des estimations récentes montrent qu'une femme sur quatre âgée de 15 à 49 ans a subi une mutilation génitale féminine et/ou une excision (MGF/E) au Sénégal. La pratique est répandue dans le sud et le nord du pays, notamment dans les régions de Kédougou (91,0 %), Sédhiou (75,6 %), Matam (73,3 %), Tambacounda (71,8 %), Ziguinchor (68,2%) et Kolda (63,6%). La prévalence du mariage des enfants est également parmi les plus élevées dans ces régions...
« Ce programme conjoint apporte un appui technique financier à 17 pays en Afrique et au Moyen-Orient pour l'accélération de l'abandon total de toute les formes de mutilation génitale féminine et soutient l'effort des pays qui veulent mettre fin au MGF d'ici 2030 », a rappelé, le coordonnateur du programme, M. Coulibaly.
Les MGF peuvent entraîner de graves complications pour la santé, entraînant même la mort. Les risques immédiats comprennent une hémorragie, un choc, une infection, une rétention d'urine et une douleur intense. Les filles victimes de MGF courent également un risque accru de devenir des filles mariées et d'abandonner l'école, menaçant leur capacité à se construire un avenir meilleur pour elles-mêmes et leurs communautés.
Pour le programme conjoint pour l'élimination des MGF, le ministre de la femme, de la famille, du genre et de la protection de l'enfant annonce une somme de 4 milliards FCFA pour y mettre fin, pour préserver la dignité des femmes et des filles d'ici 2026.
« Depuis 2008, le programme conjoint appuie le gouvernement du Sénégal dans le renforcement du cadre institutionnel et l'amélioration de l'ordre des services pour la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre et les mutilations génitales féminines. Ces pratiques profondément ancrées entravent gravement la santé et l'épanouissement des femmes et des filles. L'enquête démographique et de santé continue en 2019, le taux de prévalence est de 16% pour les filles de moins de 15 ans à 49 ans... », a déclaré la ministre de la femme, Fatou Ndiané Guèye.
« Avec l'objectif de réduire la prévalence des mutilations génitales, notre département vient d'élaborer dans une démarche participative et inclusive, la stratégie nationale pour l'abandon des mutilations génitales féminines assortie d'un plan d'action 2022-2026 d'un budget global de 4 milliards », a-t-elle informé.
La représentante des membres du comité de pilotage apprécie les efforts faits dans les écoles surtout secondaires, et demande plus d'investissement dans ce secteur, tout en souhaitant l'insertion des modules comme "l'égalité du genre". Ils appellent le ministère de la femme à appuyer les femmes et les filles dans le renforcement des capacités...
Pour rappel, des estimations récentes montrent qu'une femme sur quatre âgée de 15 à 49 ans a subi une mutilation génitale féminine et/ou une excision (MGF/E) au Sénégal. La pratique est répandue dans le sud et le nord du pays, notamment dans les régions de Kédougou (91,0 %), Sédhiou (75,6 %), Matam (73,3 %), Tambacounda (71,8 %), Ziguinchor (68,2%) et Kolda (63,6%). La prévalence du mariage des enfants est également parmi les plus élevées dans ces régions...