Son chagrin est immense. Il se lit sur son visage. Le coeur rempli de tristesse et de remords. Il a exposé ses doléances devant les juges. Lui, c’est le chef de secteur numéro quatre de la maison d’arrêt de Rebeuss. Sans dévoiler son nom, il a plaidé pour tous les détenus qui croupissent depuis des années sous les geôles infernales du Sénégal, attendant impatiemment leur jugement. « Je suis en détention provisoire depuis 2011. Donc, cela fait plus de 5 ans que j’attends d’être jugé. Mon dossier est dans le juge d’instruction du premier cabinet », renseigne l’homme sous le couvert de l’anonymat.
A l’en croire, nombreux sont les détenus qui sont dans la même situation que lui. « Jugez-nous s’il vous plait. Nous méritons d’avoir une seconde chance pour réintégrer la société. Nous voulons rentrer chez-nous », implore-t-il devant la délégation de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) qui est venu leur apporter des matelas et des ventilos. A l’en croire, même si les conditions de détention s’améliorent de jour en jour, la liberté n’a pas de prix. Et, poursuit-il, rester entre quatre murs tout le temps n’est jamais facile. « Nous voulons qu’on nous juge. Nous déplorons vraiment les longues détentions provisoires et nombreux mandats de dépôt », déclare-t-il, la voix triste. Il a, cependant, au nom de tous les détenus, magnifié les actions posées par l’UMS. Ces matelas, dit-il, permettront aux prisonnies de dormir d’un sommeil juste et tranquille.
A l’en croire, nombreux sont les détenus qui sont dans la même situation que lui. « Jugez-nous s’il vous plait. Nous méritons d’avoir une seconde chance pour réintégrer la société. Nous voulons rentrer chez-nous », implore-t-il devant la délégation de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) qui est venu leur apporter des matelas et des ventilos. A l’en croire, même si les conditions de détention s’améliorent de jour en jour, la liberté n’a pas de prix. Et, poursuit-il, rester entre quatre murs tout le temps n’est jamais facile. « Nous voulons qu’on nous juge. Nous déplorons vraiment les longues détentions provisoires et nombreux mandats de dépôt », déclare-t-il, la voix triste. Il a, cependant, au nom de tous les détenus, magnifié les actions posées par l’UMS. Ces matelas, dit-il, permettront aux prisonnies de dormir d’un sommeil juste et tranquille.