Les autorisations d’engagement correspondent aux montants que l’État peut engager pour un projet. Les crédits de paiement correspondent aux sommes qu’il peut décaisser sur l’exercice. Cette distinction éclaire le cas de Touba. Le projet de drainage des eaux pluviales et de gestion des eaux usées y apparaît pour 97,35 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement, sans crédit de paiement prévu pour 2026 dans l’annexe examinée par le quotidien.
Dans les infrastructures, le projet d’amélioration de la connectivité des zones de production agricole, financé par la Banque mondiale, concentre 124,1 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement et 45 milliards en crédits de paiement. L’annexe recense aussi l’autoroute Dakar-Tivaouane-Saint-Louis, l’autoroute à péage Mbour-Fatick-Kaolack, la réhabilitation de la route Sénoba-Ziguinchor-Mpack et des travaux sur la RN1 entre Tambacounda, Kidira et Bakel.
Pour l’hydraulique et l’assainissement, le document fait apparaître 241,3 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement, contre 72,7 milliards en crédits de paiement. À Dakar, les opérations citées concernent notamment la dépollution de la baie de Hann, l’assainissement autonome et une usine de dessalement d’eau de mer financée par la coopération japonaise, inscrite pour 17,2 milliards en autorisations d’engagement et 13,2 milliards en crédits de paiement.
La reconstruction de l’hôpital Le Dantec et la réhabilitation de l’hôpital régional Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès figurent également dans l’inventaire. Le journal cite en outre des projets de protection sociale et d’électrification. À ces investissements s’ajoutent des dépenses attendues par les ménages et les entreprises, notamment les bourses de sécurité familiale et le règlement de la dette intérieure envers le secteur du BTP.
Dans les infrastructures, le projet d’amélioration de la connectivité des zones de production agricole, financé par la Banque mondiale, concentre 124,1 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement et 45 milliards en crédits de paiement. L’annexe recense aussi l’autoroute Dakar-Tivaouane-Saint-Louis, l’autoroute à péage Mbour-Fatick-Kaolack, la réhabilitation de la route Sénoba-Ziguinchor-Mpack et des travaux sur la RN1 entre Tambacounda, Kidira et Bakel.
Pour l’hydraulique et l’assainissement, le document fait apparaître 241,3 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement, contre 72,7 milliards en crédits de paiement. À Dakar, les opérations citées concernent notamment la dépollution de la baie de Hann, l’assainissement autonome et une usine de dessalement d’eau de mer financée par la coopération japonaise, inscrite pour 17,2 milliards en autorisations d’engagement et 13,2 milliards en crédits de paiement.
La reconstruction de l’hôpital Le Dantec et la réhabilitation de l’hôpital régional Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès figurent également dans l’inventaire. Le journal cite en outre des projets de protection sociale et d’électrification. À ces investissements s’ajoutent des dépenses attendues par les ménages et les entreprises, notamment les bourses de sécurité familiale et le règlement de la dette intérieure envers le secteur du BTP.