L’horreur derrière les grilles de l’école Mame Maty : un vigile de 18 ans arrêté pour pédophilie sur une fillette de 9 ans


Ce qui devait être un lieu d’apprentissage et de sécurité s’est transformé en cauchemar pour une élève de neuf ans. Selon les informations exclusives du quotidien Libération, un jeune vigile de 18 ans, répondant au nom de P. M. Niang, a été arrêté par la brigade de gendarmerie de Hann-Maristes avant d’être déféré au parquet ce vendredi, pour des faits présumés de pédophilie sur une élève de CE2 de l’école « Mame Maty », située aux Maristes.

 

Les faits, d’une extrême gravité, se seraient déroulés à l’intérieur même de l’établissement scolaire, plus précisément dans les toilettes, selon les éléments de l’enquête rapportés par Libération.

 

 
Une alerte venue de la maîtresse

 

 

Tout a commencé lorsque la maîtresse de la fillette, A.S., a constaté que cette dernière vomissait en classe et semblait affaiblie et perturbée depuis plusieurs jours. Inquiète, elle a appelé les parents pour qu’ils viennent la récupérer d’urgence.

 

À la maison, le père adoptif d’A.S. a remarqué que sa fille se repliait sur elle-même, qu’elle tombait souvent malade et refusait de parler. Devant l’aggravation de son état, les parents l’ont finalement conduite chez un gynécologue pour un examen médical. Le verdict du médecin a été un choc : l’enfant présentait un début de perte de l’hymen, signe d’une atteinte sexuelle.

 

 
Le témoignage glaçant de la fillette

 

 

Mise en confiance, la petite A.S. a fini par livrer un récit bouleversant. Elle a raconté que le vigile de l’école, P. M. Niang, l’avait emmenée à deux reprises dans les toilettes, où il lui aurait enlevé le pantalon avant de lui introduire les doigts dans le sexe.

 

Mais le plus terrifiant est venu après : le jeune homme l’aurait menacée de mort si elle révélait quoi que ce soit à quiconque.

 

 
Une arrestation sans aveux

 

 

Alertés par le père adoptif, les gendarmes de Hann-Maristes ont aussitôt interpellé le suspect. Face aux enquêteurs, P. M. Niang a nié les faits, mais ses explications ont été jugées incohérentes et peu convaincantes.

Samedi 8 Novembre 2025
Dakaractu