Le moyen orient vit des moments intenses de crises profondes avec une escalade de violence qui atteint chaque jour qui passe des proportions plus qu’inquiétantes. Face à cette situation de quasi guerre ouverte entre le Royaume d’Arabie Saoudite et la république islamique d’Iran, le Sénégal semble avoir pris fait et cause pour le royaume géré par la famille Saoud. Une telle attitude nous amène à nous interroger les motivations profondes de notre pays qui ne fait plus dans le diplomatiquement correcte.
En effet, face à cette tension au moyen orient, l’on est tenté de s’interroger au nom de quel droit international le Sénégal prend-il fait et cause pour l’Arabie Saoudite ? La réponse coulerait même de source puisque le constat est plus qu’éloquent face à l’étrange politique étrangère du Sénégal qui n’hésite pas à gronder la République Islamique d’Iran en convoquant son Ambassadeur à Dakar, Son Excellence Monsieur Einollah GHASHGHAVY ce jeudi 7 janvier 2016 au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Audience au cours de laquelle, le gouvernement lui a exprimé les vives inquiétudes du Sénégal devant l’escalade de la violence et les développements de la situation qui pourraient gravement compromettre la sécurité et la stabilité de cette région névralgique du monde.
Alors de l’autre côté c’est plutôt le sourire qui est servi au Royaume d’Arabie Saoudite qui vient de bombarder l’Ambassade d’Iran au Yémen « blessant grièvement un des gardes ». Mieux ou pire le Sénégal à travers son ministère des Affaires Étrangères a vivement condamné les attaques contre l’ambassade du Royaume d’Arabie saoudite à Téhéran et contre son consulat à Machhad qui constituent une grave violation du droit international, notamment la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques et celle de 1963 sur les relations consulaires. Par même occasion, oublieux de la violation quasi quotidienne des droits humains élémentaires qui s’sévissent au royaume des Saoud avec des lapidations, des exécutions dont le plus récent et celle de l’Imam Chiite Nimr Baqer al-Nimr.
En appelant à la désescalade de la tension et au retour à la normalité au Moyen-Orient, le Sénégal devait se garder de faire dans «le deux poids deux mesures » en essayant justement de mener une politique diplomatiquement équilibrée, compte tenu de son rôle éminent au sein de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) en travaillant au mieux de faire baisser la tension, mais également ne pas envenimer la situation de guerre dans cette partie du monde déjà meurtrie.
En effet, face à cette tension au moyen orient, l’on est tenté de s’interroger au nom de quel droit international le Sénégal prend-il fait et cause pour l’Arabie Saoudite ? La réponse coulerait même de source puisque le constat est plus qu’éloquent face à l’étrange politique étrangère du Sénégal qui n’hésite pas à gronder la République Islamique d’Iran en convoquant son Ambassadeur à Dakar, Son Excellence Monsieur Einollah GHASHGHAVY ce jeudi 7 janvier 2016 au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Audience au cours de laquelle, le gouvernement lui a exprimé les vives inquiétudes du Sénégal devant l’escalade de la violence et les développements de la situation qui pourraient gravement compromettre la sécurité et la stabilité de cette région névralgique du monde.
Alors de l’autre côté c’est plutôt le sourire qui est servi au Royaume d’Arabie Saoudite qui vient de bombarder l’Ambassade d’Iran au Yémen « blessant grièvement un des gardes ». Mieux ou pire le Sénégal à travers son ministère des Affaires Étrangères a vivement condamné les attaques contre l’ambassade du Royaume d’Arabie saoudite à Téhéran et contre son consulat à Machhad qui constituent une grave violation du droit international, notamment la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques et celle de 1963 sur les relations consulaires. Par même occasion, oublieux de la violation quasi quotidienne des droits humains élémentaires qui s’sévissent au royaume des Saoud avec des lapidations, des exécutions dont le plus récent et celle de l’Imam Chiite Nimr Baqer al-Nimr.
En appelant à la désescalade de la tension et au retour à la normalité au Moyen-Orient, le Sénégal devait se garder de faire dans «le deux poids deux mesures » en essayant justement de mener une politique diplomatiquement équilibrée, compte tenu de son rôle éminent au sein de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) en travaillant au mieux de faire baisser la tension, mais également ne pas envenimer la situation de guerre dans cette partie du monde déjà meurtrie.