L'armée nigériane a tué cette semaine plus de 300 membres de gangs spécialisés dans les enlèvements et le vol de bétail, connus localement sous le nom de "bandits", dans l'Etat de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria, a déclaré un responsable de cet Etat vendredi.
Les troupes ont pris pour cible les gangs dans le district de Gummi au cours d'une opération de deux jours qui "a conduit à l'élimination de plus de 300 terroristes", a dit le commissaire à l'information du Zamfara, Mahmud Muhammad Dantawasa, dans un communiqué.
Des jihadistes et des "bandits" spécialisés dans les enlèvements contre rançon terrorisent les populations du nord et du centre du Nigeria. Ils y effectuent des raids meurtriers et imposent des taxes aux agriculteurs souhaitant accéder à leurs propres champs.
Des analystes ont relevé une coopération croissante entre ces bandes criminelles — motivées avant tout par le profit — et les jihadistes, qui mènent une insurrection depuis 17 ans dans le nord-est.
Le mois dernier, au moins 34 agriculteurs ont été tués dans deux attaques lancées par des bandes armées.
Les autorités de l'Etat de Zamfara ont qualifié l'opération de cette semaine d'"avancée majeure" dans la lutte contre les violences.
Le Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, est confronté à de multiples crises sécuritaires.
Le nord-est de son territoire est en proie depuis 2009 à une insurrection islamiste, d'abord sous la houlette de Boko Haram, puis sous celle de sa faction dissidente et rivale, l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP).
Ces derniers mois, le Nigeria a fait état de succès dans l'élimination de jihadistes, notamment à la suite de frappes aériennes américaines opérées le jour de Noël — en collaboration avec les forces nigérianes — dans l'Etat de Sokoto (nord-ouest).
Celles-ci ont visé des combattants du groupe Etat islamique (EI) au Sahel, habituellement actif au Niger voisin.
Depuis, Washington a déployé des centaines de soldats au Nigeria pour soutenir et former les troupes locales.
Une opération américano-nigériane a permis d'éliminer le numéro deux mondial de l'EI, ainsi que près de 200 autres combattants, dans un village isolé du nord-est.
Les troupes ont pris pour cible les gangs dans le district de Gummi au cours d'une opération de deux jours qui "a conduit à l'élimination de plus de 300 terroristes", a dit le commissaire à l'information du Zamfara, Mahmud Muhammad Dantawasa, dans un communiqué.
Des jihadistes et des "bandits" spécialisés dans les enlèvements contre rançon terrorisent les populations du nord et du centre du Nigeria. Ils y effectuent des raids meurtriers et imposent des taxes aux agriculteurs souhaitant accéder à leurs propres champs.
Des analystes ont relevé une coopération croissante entre ces bandes criminelles — motivées avant tout par le profit — et les jihadistes, qui mènent une insurrection depuis 17 ans dans le nord-est.
Le mois dernier, au moins 34 agriculteurs ont été tués dans deux attaques lancées par des bandes armées.
Les autorités de l'Etat de Zamfara ont qualifié l'opération de cette semaine d'"avancée majeure" dans la lutte contre les violences.
Le Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, est confronté à de multiples crises sécuritaires.
Le nord-est de son territoire est en proie depuis 2009 à une insurrection islamiste, d'abord sous la houlette de Boko Haram, puis sous celle de sa faction dissidente et rivale, l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP).
Ces derniers mois, le Nigeria a fait état de succès dans l'élimination de jihadistes, notamment à la suite de frappes aériennes américaines opérées le jour de Noël — en collaboration avec les forces nigérianes — dans l'Etat de Sokoto (nord-ouest).
Celles-ci ont visé des combattants du groupe Etat islamique (EI) au Sahel, habituellement actif au Niger voisin.
Depuis, Washington a déployé des centaines de soldats au Nigeria pour soutenir et former les troupes locales.
Une opération américano-nigériane a permis d'éliminer le numéro deux mondial de l'EI, ainsi que près de 200 autres combattants, dans un village isolé du nord-est.