La Fédération des Syndicats des Transports routiers du Sénégal a prolongé son mot d’ordre de grève pour une nouvelle période de 72 heures, à compter du jeudi 2 avril 2026 à 00h jusqu’au samedi 4 avril à minuit. Cette situation impacte fortement le quotidien des populations qui en subissent les conséquences.
Dans un communiqué rendu public, l’Union nationale des consommateurs du Sénégal (UNCS) de Kaolack, à travers la coordination régionale avec à sa tête Adnane Dème, a indiqué que le service du transport public est un secteur stratégique qui ne saurait être paralysé de manière prolongée, sans conséquences lourdes pour la population. «L'union nationale des consommateurs du Sénégal, la coordination pôle centre suit avec une vive préoccupation la grève prolongée des transporteurs qui perturbe fortement la mobilité des citoyens et impacte gravement les activités économiques et sociales à travers tout le pays.
En effet, cette situation pénalise en premier lieu les usagers notamment les travailleurs, les élèves, étudiants, ainsi que les patients qui éprouvent d'énormes difficultés à accéder aux structures de santé. Cette situation contribue également à la hausse des coûts de la vie déjà fortement ressentis par les ménages sénégalais», a-t-il déclaré.
En effet, cette situation pénalise en premier lieu les usagers notamment les travailleurs, les élèves, étudiants, ainsi que les patients qui éprouvent d'énormes difficultés à accéder aux structures de santé. Cette situation contribue également à la hausse des coûts de la vie déjà fortement ressentis par les ménages sénégalais», a-t-il déclaré.
À cet effet, elle estime que « les préoccupations des transporteurs doivent être prises en compte dans un cadre de dialogue responsable et collectif. L'UNCS dénonce toute prise en otage des consommateurs qui ne doivent pas subir des conséquences d'un désaccord entre les acteurs du secteur et les autorités politiques », a-t-on conclu.