L’association des hémodialysés de Kolda, à travers son président Thierno Moussa Thiam, demande de l’aide au président de la République et à l’État pour une meilleure prise en charge de leur situation.
Ce dernier estime qu’ils font face à des difficultés au niveau du centre d’hémodialyse de l’hôpital régional de Kolda comme « la panne récurrente de machines ou manque d’eau ». En ce sens, il soutient qu’il souhaiterait que l’État dote un forage au centre avec de l’eau en permanence qui est vitale dans leurs séances de dialyse.
Interpellé sur la question, le directeur de l’hôpital régional, le Dr Djibril Yansané soutient que malgré les difficultés, les patients font toujours leur séance de dialyse. Dans la foulée, il rappelle que leur mission est de satisfaire leurs soins en prenant toutes les dispositions nécessaires.
À en croire Thierno Moussa Thiam, « nous avons beaucoup de difficultés au centre d'hémodialyse de Kolda. À chaque fois, les machines tombent en panne à cause de l’eau qui chauffe d’après le spécialiste. Et pour arranger la situation, c’est de la glace que l’on y met pour les refroidir afin que nous puissions faire notre dialyse. Ainsi, je pense que les machines montrent des signes de défaillance en cours... » C’est ce qui lui fait préciser : « avec ces pannes récurrentes, nos vies sont en danger. En étant plus de 35 patients, nous dépendons de cette dialyse. Parfois, il arrive que nous fassions la dialyse à la dernière minute à cause de ces pannes. C’est pourquoi, nous voulons que l’État nous vienne en aide pour bien renforcer le centre. »
À la suite de cela, Djibril Yansané, directeur de l'hôpital régional, explique : « je rappelle que notre mission est que ces derniers aient des soins pour leur santé en prenant toutes les dispositions nécessaires. Maintenant, si les machines sont en panne, on les répare. À cela, j’ajoute que l’eau n’est pas de bonne qualité du fait de la nappe phréatique de Kolda. C’est pourquoi, je pense que ce ne sont pas des difficultés liées à l’hôpital car l’établissement ne dispose pas de sa propre station d’eau. C’est vrai, je rappelle qu’au niveau du centre, il y a des réserves d’eau. » Dans la foulée, il souligne : « d’ailleurs, la dialyse utilise énormément d’eau. Maintenant s’il n’y a pas de l’eau dans la ville comme la fois passée, on demande un appui en eau des eaux et forêts ou aux sapeurs. » À ce titre, il ajoute : « ce sont des machines aussi, on peut se lever d’un coup et que la machine centrale tombe en panne, c’est bien possible. Aussi, je pense que l’essentiel est de trouver toujours des alternatives pour qu’ils soient dialysés. D’ailleurs parfois, il est arrivé même à Sédhiou pour qu’ils y soient dialysés… »
Dans la même dynamique, poursuit Thierno Moussa Thiam, « la vie des personnes atteintes d’insuffisance rénale dépend de ce centre d’hémodialyse qui couvre la région et la sous-région. Dans la foulée, je rappelle qu’il y’a des cas critiques parmi nous en plus des enfants, entre autres. C’est pourquoi, je pense qu’au lieu de nous amener ailleurs pour faire la dialyse en cas de panne, on voudrait que l’État et le ministère de la santé améliorent notre centre. »
À cela, il ajoute : « nous voulons que l’État nous assiste pour la subvention des médicaments et des consommables. Et en tant que président, j’invite l’État à nous venir en aide avec des lits de qualité, un château d’eau d’une bonne qualité, des machines etc... Mais également, l’autre aspect reste le problème de l’osmoseur qui nous préoccupe beaucoup… »
Ce dernier estime qu’ils font face à des difficultés au niveau du centre d’hémodialyse de l’hôpital régional de Kolda comme « la panne récurrente de machines ou manque d’eau ». En ce sens, il soutient qu’il souhaiterait que l’État dote un forage au centre avec de l’eau en permanence qui est vitale dans leurs séances de dialyse.
Interpellé sur la question, le directeur de l’hôpital régional, le Dr Djibril Yansané soutient que malgré les difficultés, les patients font toujours leur séance de dialyse. Dans la foulée, il rappelle que leur mission est de satisfaire leurs soins en prenant toutes les dispositions nécessaires.
À en croire Thierno Moussa Thiam, « nous avons beaucoup de difficultés au centre d'hémodialyse de Kolda. À chaque fois, les machines tombent en panne à cause de l’eau qui chauffe d’après le spécialiste. Et pour arranger la situation, c’est de la glace que l’on y met pour les refroidir afin que nous puissions faire notre dialyse. Ainsi, je pense que les machines montrent des signes de défaillance en cours... » C’est ce qui lui fait préciser : « avec ces pannes récurrentes, nos vies sont en danger. En étant plus de 35 patients, nous dépendons de cette dialyse. Parfois, il arrive que nous fassions la dialyse à la dernière minute à cause de ces pannes. C’est pourquoi, nous voulons que l’État nous vienne en aide pour bien renforcer le centre. »
À la suite de cela, Djibril Yansané, directeur de l'hôpital régional, explique : « je rappelle que notre mission est que ces derniers aient des soins pour leur santé en prenant toutes les dispositions nécessaires. Maintenant, si les machines sont en panne, on les répare. À cela, j’ajoute que l’eau n’est pas de bonne qualité du fait de la nappe phréatique de Kolda. C’est pourquoi, je pense que ce ne sont pas des difficultés liées à l’hôpital car l’établissement ne dispose pas de sa propre station d’eau. C’est vrai, je rappelle qu’au niveau du centre, il y a des réserves d’eau. » Dans la foulée, il souligne : « d’ailleurs, la dialyse utilise énormément d’eau. Maintenant s’il n’y a pas de l’eau dans la ville comme la fois passée, on demande un appui en eau des eaux et forêts ou aux sapeurs. » À ce titre, il ajoute : « ce sont des machines aussi, on peut se lever d’un coup et que la machine centrale tombe en panne, c’est bien possible. Aussi, je pense que l’essentiel est de trouver toujours des alternatives pour qu’ils soient dialysés. D’ailleurs parfois, il est arrivé même à Sédhiou pour qu’ils y soient dialysés… »
Dans la même dynamique, poursuit Thierno Moussa Thiam, « la vie des personnes atteintes d’insuffisance rénale dépend de ce centre d’hémodialyse qui couvre la région et la sous-région. Dans la foulée, je rappelle qu’il y’a des cas critiques parmi nous en plus des enfants, entre autres. C’est pourquoi, je pense qu’au lieu de nous amener ailleurs pour faire la dialyse en cas de panne, on voudrait que l’État et le ministère de la santé améliorent notre centre. »
À cela, il ajoute : « nous voulons que l’État nous assiste pour la subvention des médicaments et des consommables. Et en tant que président, j’invite l’État à nous venir en aide avec des lits de qualité, un château d’eau d’une bonne qualité, des machines etc... Mais également, l’autre aspect reste le problème de l’osmoseur qui nous préoccupe beaucoup… »