Au lendemain de leur prestation de serment, les nouveaux magistrats de la promotion 2024-2026 affectés à la Cour d’appel de Dakar mesurent pleinement la responsabilité qui leur incombe. Pour Cheikh Oumar Sall, l’exercice de la fonction judiciaire repose avant tout sur la connaissance du droit, mais aussi sur des valeurs essentielles telles que l’indépendance, l’humilité et l’impartialité, rappelées tout au long de leur formation au Centre de formation judiciaire.
Le magistrat insiste également sur l’importance de la retenue, notamment à l’ère des réseaux sociaux. « Notre activité professionnelle ne se passe pas au niveau des réseaux sociaux. Elle se passe dans le secret de nos bureaux, dans le secret de notre conscience », souligne t’il. Une exigence de discrétion et de responsabilité qui, selon lui, doit accompagner les magistrats tout au long de leur carrière.
Pour sa part, Ndèye Maguette Camara considère cette nouvelle étape comme une source de fierté, mais surtout comme une lourde responsabilité. « Ce n'est pas un privilège, mais plutôt une charge », rappelle t’elle, en évoquant le pouvoir de décider du sort des personnes et de leurs biens. Face aux mutations technologiques et à l’évolution de la société, elle estime que le magistrat doit constamment renouveler ses connaissances et poursuivre son apprentissage.
Consciente du regard de plus en plus exigeant des citoyens sur la justice, la magistrate appelle également à une institution capable de répondre aux attentes des usagers. « Nous devons donner l’impression aux usagers qu’il s’agit d’une justice juste », affirme t’elle.
Le magistrat insiste également sur l’importance de la retenue, notamment à l’ère des réseaux sociaux. « Notre activité professionnelle ne se passe pas au niveau des réseaux sociaux. Elle se passe dans le secret de nos bureaux, dans le secret de notre conscience », souligne t’il. Une exigence de discrétion et de responsabilité qui, selon lui, doit accompagner les magistrats tout au long de leur carrière.
Pour sa part, Ndèye Maguette Camara considère cette nouvelle étape comme une source de fierté, mais surtout comme une lourde responsabilité. « Ce n'est pas un privilège, mais plutôt une charge », rappelle t’elle, en évoquant le pouvoir de décider du sort des personnes et de leurs biens. Face aux mutations technologiques et à l’évolution de la société, elle estime que le magistrat doit constamment renouveler ses connaissances et poursuivre son apprentissage.
Consciente du regard de plus en plus exigeant des citoyens sur la justice, la magistrate appelle également à une institution capable de répondre aux attentes des usagers. « Nous devons donner l’impression aux usagers qu’il s’agit d’une justice juste », affirme t’elle.
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