À l’occasion de la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation, célébrée ce mardi 21 avril 2026, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec son Unité Jeunesse et Société Civile (UJSC), a organisé à Dakar une cérémonie de valorisation des lauréats du programme CAP Innovation.
La rencontre a réuni plusieurs personnalités de premier plan, dont la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, et le ministre du Commerce et de l’Industrie, Serigne Gueye Diop. Aux côtés de ces autorités, partenaires, membres du jury, représentants du corps diplomatique et acteurs de l’écosystème entrepreneurial francophone ont répondu présents.
Moment fort de la cérémonie, six des huit lauréats de la première cohorte ont présenté leurs projets devant l’assistance. Ces initiatives, issues de divers horizons, illustrent la vitalité de l’innovation francophone, avec des solutions touchant des secteurs aussi variés que la nutrition, l’environnement, la culture ou encore le numérique.
Dans son allocution, Louise Mushikiwabo a mis en avant le poids démographique de la jeunesse dans l’espace francophone, rappelant que près de 70 % de la population a moins de 35 ans. Elle a souligné que les actions de l’OIF en faveur de cette jeunesse s’inscrivent dans une logique d’accompagnement durable, fondée sur l’écoute et la co-construction avec les bénéficiaires.
Revenant sur la genèse du programme, elle a indiqué que CAP Innovation est né d’un concours lancé en 2024, avant d’être transformé en un dispositif pérenne destiné à soutenir l’entrepreneuriat des jeunes. Elle s’est également dite impressionnée par la diversité et la qualité des projets présentés.
Prenant la parole à son tour, le ministre Serigne Gueye Diop a salué l’engagement et la créativité des jeunes entrepreneurs. Il a rappelé que « inventer, créer et structurer un modèle économique autour d’une innovation est un exercice exigeant », tout en réaffirmant le soutien de l’État du Sénégal à ces initiatives.
Parmi les témoignages marquants, celui de Djibril Thiam a retenu l’attention. Lauréat dans la catégorie des industries culturelles et créatives, il a présenté un projet dédié à la valorisation du patrimoine immatériel africain à travers le slam, la poésie et les langues nationales.
Développée avec l’appui de l’Africulturban, son initiative a permis la production de contenus éducatifs innovants, allant de livrets interactifs à des supports numériques intégrant l’intelligence artificielle. Une démarche qui vise à renforcer l’ancrage culturel des jeunes tout en mobilisant des outils contemporains.
« Aucun pays ne peut se développer sans la jeunesse ni sans la culture », a-t-il affirmé, mettant en exergue le rôle central des industries culturelles dans les dynamiques de transformation.
À travers CAP Innovation, l’OIF confirme ainsi sa volonté de faire de la créativité et de l’innovation des leviers essentiels de développement, en s’appuyant sur une jeunesse francophone engagée, dynamique et résolument tournée vers l’avenir.
La rencontre a réuni plusieurs personnalités de premier plan, dont la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, et le ministre du Commerce et de l’Industrie, Serigne Gueye Diop. Aux côtés de ces autorités, partenaires, membres du jury, représentants du corps diplomatique et acteurs de l’écosystème entrepreneurial francophone ont répondu présents.
Moment fort de la cérémonie, six des huit lauréats de la première cohorte ont présenté leurs projets devant l’assistance. Ces initiatives, issues de divers horizons, illustrent la vitalité de l’innovation francophone, avec des solutions touchant des secteurs aussi variés que la nutrition, l’environnement, la culture ou encore le numérique.
Dans son allocution, Louise Mushikiwabo a mis en avant le poids démographique de la jeunesse dans l’espace francophone, rappelant que près de 70 % de la population a moins de 35 ans. Elle a souligné que les actions de l’OIF en faveur de cette jeunesse s’inscrivent dans une logique d’accompagnement durable, fondée sur l’écoute et la co-construction avec les bénéficiaires.
Revenant sur la genèse du programme, elle a indiqué que CAP Innovation est né d’un concours lancé en 2024, avant d’être transformé en un dispositif pérenne destiné à soutenir l’entrepreneuriat des jeunes. Elle s’est également dite impressionnée par la diversité et la qualité des projets présentés.
Prenant la parole à son tour, le ministre Serigne Gueye Diop a salué l’engagement et la créativité des jeunes entrepreneurs. Il a rappelé que « inventer, créer et structurer un modèle économique autour d’une innovation est un exercice exigeant », tout en réaffirmant le soutien de l’État du Sénégal à ces initiatives.
Parmi les témoignages marquants, celui de Djibril Thiam a retenu l’attention. Lauréat dans la catégorie des industries culturelles et créatives, il a présenté un projet dédié à la valorisation du patrimoine immatériel africain à travers le slam, la poésie et les langues nationales.
Développée avec l’appui de l’Africulturban, son initiative a permis la production de contenus éducatifs innovants, allant de livrets interactifs à des supports numériques intégrant l’intelligence artificielle. Une démarche qui vise à renforcer l’ancrage culturel des jeunes tout en mobilisant des outils contemporains.
« Aucun pays ne peut se développer sans la jeunesse ni sans la culture », a-t-il affirmé, mettant en exergue le rôle central des industries culturelles dans les dynamiques de transformation.
À travers CAP Innovation, l’OIF confirme ainsi sa volonté de faire de la créativité et de l’innovation des leviers essentiels de développement, en s’appuyant sur une jeunesse francophone engagée, dynamique et résolument tournée vers l’avenir.
IDY SOW