L’affaire fait froid dans le dos et alimente toutes les conversations dans la capitale. Selon les révélations du quotidien Libération, un vendeur de brochettes opérant aux abords de la Corniche de Dakar a reconnu, face aux enquêteurs, avoir manipulé de la viande de chat dans des conditions pour le moins troublantes.
Tout part d’une interpellation menée par le commissariat du Point-E. Comme l’avait révélé Libération en exclusivité, le mis en cause, identifié comme Josep Adjinankou Godwin, un ressortissant de la sous-région âgé de 26 ans, a été arrêté puis déféré au parquet pour plusieurs chefs d’accusation : vente de viande impropre à la consommation, mise en danger de la santé publique, vagabondage et séjour irrégulier au Sénégal.
Le week-end dernier, l’affaire a pris une tournure encore plus choquante lorsque la police a diffusé, sur sa page Facebook, une image du suspect tenant deux chats égorgés, le visage flouté.
Des aveux partiels mais accablants
Face aux enquêteurs, le suspect est passé aux aveux… du moins en partie. Dans des propos rapportés par Libération, il raconte avoir été surpris en pleine scène macabre :
« Un individu m’a trouvé aux abords de l’ambassade du Mali en train d’égorger un chat avec un tesson de bouteille. J’avais déjà fini d’en égorger un et je commençais le second. »
Tentant de se défendre, il affirme toutefois que la viande n’était pas destinée à la vente, mais à sa consommation personnelle :
« Je les attrape dans la rue. Après les avoir égorgés et dépecés, je ne cuisine pas la viande… je les braise plutôt. »
Des déclarations qui peinent à convaincre, tant les éléments recueillis sur le terrain semblent contredire cette version.
Témoignages accablants
Deux témoins clés viennent fragiliser davantage la ligne de défense du suspect. Le premier, A.D., affirme l’avoir surpris en flagrant délit :
« Il avait déjà égorgé un chat et en égorgeait un autre. Il vendait des brochettes aux alentours de la Corniche. »
Un second témoin, B.T., enfonce le clou en affirmant avoir été client du mis en cause :
« Il m’avait vendu des brochettes au rond-point du Camp Jérémy. Il portait le même bonnet. »
Ces témoignages laissent planer un doute sérieux sur la nature réelle de la viande proposée aux clients, soulevant une vive inquiétude sur les risques sanitaires encourus.
Tout part d’une interpellation menée par le commissariat du Point-E. Comme l’avait révélé Libération en exclusivité, le mis en cause, identifié comme Josep Adjinankou Godwin, un ressortissant de la sous-région âgé de 26 ans, a été arrêté puis déféré au parquet pour plusieurs chefs d’accusation : vente de viande impropre à la consommation, mise en danger de la santé publique, vagabondage et séjour irrégulier au Sénégal.
Le week-end dernier, l’affaire a pris une tournure encore plus choquante lorsque la police a diffusé, sur sa page Facebook, une image du suspect tenant deux chats égorgés, le visage flouté.
Des aveux partiels mais accablants
Face aux enquêteurs, le suspect est passé aux aveux… du moins en partie. Dans des propos rapportés par Libération, il raconte avoir été surpris en pleine scène macabre :
« Un individu m’a trouvé aux abords de l’ambassade du Mali en train d’égorger un chat avec un tesson de bouteille. J’avais déjà fini d’en égorger un et je commençais le second. »
Tentant de se défendre, il affirme toutefois que la viande n’était pas destinée à la vente, mais à sa consommation personnelle :
« Je les attrape dans la rue. Après les avoir égorgés et dépecés, je ne cuisine pas la viande… je les braise plutôt. »
Des déclarations qui peinent à convaincre, tant les éléments recueillis sur le terrain semblent contredire cette version.
Témoignages accablants
Deux témoins clés viennent fragiliser davantage la ligne de défense du suspect. Le premier, A.D., affirme l’avoir surpris en flagrant délit :
« Il avait déjà égorgé un chat et en égorgeait un autre. Il vendait des brochettes aux alentours de la Corniche. »
Un second témoin, B.T., enfonce le clou en affirmant avoir été client du mis en cause :
« Il m’avait vendu des brochettes au rond-point du Camp Jérémy. Il portait le même bonnet. »
Ces témoignages laissent planer un doute sérieux sur la nature réelle de la viande proposée aux clients, soulevant une vive inquiétude sur les risques sanitaires encourus.