Le 15 août marque la capitulation sans conditions du Japon dans la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, entre les hommages du gouvernement japonais au sanctuaire Yasukuni, où sont honorés 14 criminels de guerre de classe A, et le renforcement militaire du Japon, certaines questions restent ouvertes. Quand le passé est réécrit, le devoir de mémoire devient une vigilance pour le présent. Décryptage.