Une réunion régionale annuelle sur l’intégration de la santé maternelle et infantile s'est tenue, ce mardi 10 février 2026. Placée sous l’égide du Ministère de la Santé, les participants vont engager sur deux jours des réflexions pour un passage à grande échelle de l’intégration de la PFPP/SMNI/Nutrition pour l’accélération des objectifs de développement durable à l’horizon 2030.
Selon le Dr Amadou Doucouré, directeur de la santé, de la mère et de l’enfant au ministère de la Santé et de l’hygiène publique, "la santé de la mère et de l’enfant, du nouveau-né et de l’adolescent constituent une priorité pour les pays qui sont en voie de développement.
Même s’il y’a des avancées en terme de réduction de la mortalité maternelle, néonatale infantile, il précise qu’il y a encore des insuffisances pour atteindre les objectifs de développement durable. Ce qui pour lui, a conduit à des recommandations faites par l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’intégration de la planification familiale du post-partum à la santé maternelle néonatale infantile, de l’adolescent et à la nutrition.
Ainsi, il s’agit de la 6ème revue générale annuelle en son genre qui regroupe 15 pays avec plus de 80 participants. Pour cette année, le thème porte sur « l’intégration de la planification familiale post- partum à la santé maternelle, néonatale infantile en vue de l’atteinte des objectifs du développement durable. À en croire ses propos, après 4 ans de l’évaluation des audits du développement durable, les pays se sont engagés dans les ODD.
Autrement, faire de telle sorte que la mortalité maternelle soit en dessous de 72% pour 100.000 enfants vivants, la mortalité néonatale à 12% pour 1000 vivants et la mortalité infantile juvénile 25% pour 1900 vivants. Le but est de partager un peu les bonnes pratiques entre les pays en terme de stratégie de l’intégration de la planification du post-partum à la santé maternelle néonatale infantile et à la nutrition.
Le Dr. Alain Damiba, directeur exécutif de FP 2030, pour sa part, a salué le plan nation qui existe car de nombreux progrès ont été faits par le Sénégal. Ce qui d’ailleurs explique leur présence afin de s’inspirer de l’approche du Sénégal qui est à plus de 60% du taux d’intégration. Une manière pour eux de pouvoir répliquer cette même approche dans les autres pays de la sous-région.
Selon le Dr Amadou Doucouré, directeur de la santé, de la mère et de l’enfant au ministère de la Santé et de l’hygiène publique, "la santé de la mère et de l’enfant, du nouveau-né et de l’adolescent constituent une priorité pour les pays qui sont en voie de développement.
Même s’il y’a des avancées en terme de réduction de la mortalité maternelle, néonatale infantile, il précise qu’il y a encore des insuffisances pour atteindre les objectifs de développement durable. Ce qui pour lui, a conduit à des recommandations faites par l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’intégration de la planification familiale du post-partum à la santé maternelle néonatale infantile, de l’adolescent et à la nutrition.
Ainsi, il s’agit de la 6ème revue générale annuelle en son genre qui regroupe 15 pays avec plus de 80 participants. Pour cette année, le thème porte sur « l’intégration de la planification familiale post- partum à la santé maternelle, néonatale infantile en vue de l’atteinte des objectifs du développement durable. À en croire ses propos, après 4 ans de l’évaluation des audits du développement durable, les pays se sont engagés dans les ODD.
Autrement, faire de telle sorte que la mortalité maternelle soit en dessous de 72% pour 100.000 enfants vivants, la mortalité néonatale à 12% pour 1000 vivants et la mortalité infantile juvénile 25% pour 1900 vivants. Le but est de partager un peu les bonnes pratiques entre les pays en terme de stratégie de l’intégration de la planification du post-partum à la santé maternelle néonatale infantile et à la nutrition.
Le Dr. Alain Damiba, directeur exécutif de FP 2030, pour sa part, a salué le plan nation qui existe car de nombreux progrès ont été faits par le Sénégal. Ce qui d’ailleurs explique leur présence afin de s’inspirer de l’approche du Sénégal qui est à plus de 60% du taux d’intégration. Une manière pour eux de pouvoir répliquer cette même approche dans les autres pays de la sous-région.