Le design de cette chaussure laisse penser, à bien des égards, au sexe féminin. Suffisant donc, pour que certaines voix se soient élevées pour déplorer sa vente dans la cité religieuse. Ce n’est certes pas encore effectif, mais beaucoup de personnes souhaiteraient que le port de ces chaussures soit interdit par la Dahira Safinatoul Amann.
Cette dahira a, entre autres objectifs, de combattre le port vestimentaire indécent. Mais d'ores et déjà, dans certaines concessions religieuses, ces chaussures sont formellement interdites. Elles ne coûteraient que la bagatelle de 1 000 francs...
Cette dahira a, entre autres objectifs, de combattre le port vestimentaire indécent. Mais d'ores et déjà, dans certaines concessions religieuses, ces chaussures sont formellement interdites. Elles ne coûteraient que la bagatelle de 1 000 francs...