À la Zone de Captage, les populations n’en peuvent plus. Après les récentes inondations qui ont occasionné des pertes matérielles et paralysé les déplacements, les habitants dénoncent une situation devenue insoutenable. En première ligne, Ibrahima Fall, secrétaire général du conseil de quartier, pointe du doigt la présence d’eaux usées et d’eaux vannes dans le bassin de rétention, tout en réclamant une intervention urgente des autorités pour éviter que le problème ne s’aggrave.
Selon Ibrahima Fall, le bassin de rétention de la Zone de Captage, conçu pour recueillir les eaux pluviales, reçoit également des eaux usées et des eaux vannes. Une situation qui, d’après lui, réduit sa capacité à absorber les fortes précipitations et augmente les risques de débordement. Il évoque un bassin de 7 hectares, d’une capacité de 250 000 m3, équipé de pompes censées évacuer jusqu’à 11 000 m3 d’eau par heure. Mais lorsque le bassin est déjà chargé en eaux usées, explique t’il, les pluies torrentielles peuvent rapidement provoquer des inondations.
Au delà des inondations, le responsable communautaire alerte sur les conséquences sanitaires de cette situation. Les odeurs nauséabondes, la prolifération des moustiques et les risques liés à l’exposition aux eaux usées préoccupent les riverains. « Pendant toute l’année, les habitants de la Zone de Captage respirent une odeur nauséabonde », déplore t’il, évoquant également des problèmes de santé parmi les populations. Pour lui, le bassin à ciel ouvert ne devrait pas recevoir des eaux usées domestiques, au risque de transformer ce problème d’assainissement en véritable urgence de santé publique.
Ibrahima Fall met aussi en cause les insuffisances constatées dans les travaux d’évacuation des eaux pluviales réalisés dans certains quartiers. Selon ses explications, des tuyaux ont été installés sans que les aménagements nécessaires, notamment le pavage ou le bitumage des routes, ne soient systématiquement réalisés. Le sable et les autres déchets peuvent ainsi entraver l’écoulement des eaux. Il évoque également le risque de refoulement lorsque le bassin atteint un niveau élevé et estime que l’installation de clapets antiretour pourrait contribuer à limiter le phénomène. Tout en reconnaissant les efforts de l’État, notamment le renforcement des parois du bassin, son curage et l’installation de nouvelles pompes, il rappelle que la zone a connu trois années sans inondations avant les difficultés récentes.
Face à cette situation, les populations réclament une concertation urgente avec les autorités et proposent la tenue d’un conseil interministériel réunissant notamment les ministères chargés de l’Environnement, de l’Hydraulique, de l’Urbanisme, de l’Intérieur et de la Santé. « Nous voulons que les autorités nous entendent et qu’elles essaient de réagir avant qu’il ne soit trop tard », insiste Ibrahima Fall. L’objectif, selon lui, n’est pas d’entrer en confrontation avec les pouvoirs publics, mais de trouver des solutions durables.
Selon Ibrahima Fall, le bassin de rétention de la Zone de Captage, conçu pour recueillir les eaux pluviales, reçoit également des eaux usées et des eaux vannes. Une situation qui, d’après lui, réduit sa capacité à absorber les fortes précipitations et augmente les risques de débordement. Il évoque un bassin de 7 hectares, d’une capacité de 250 000 m3, équipé de pompes censées évacuer jusqu’à 11 000 m3 d’eau par heure. Mais lorsque le bassin est déjà chargé en eaux usées, explique t’il, les pluies torrentielles peuvent rapidement provoquer des inondations.
Au delà des inondations, le responsable communautaire alerte sur les conséquences sanitaires de cette situation. Les odeurs nauséabondes, la prolifération des moustiques et les risques liés à l’exposition aux eaux usées préoccupent les riverains. « Pendant toute l’année, les habitants de la Zone de Captage respirent une odeur nauséabonde », déplore t’il, évoquant également des problèmes de santé parmi les populations. Pour lui, le bassin à ciel ouvert ne devrait pas recevoir des eaux usées domestiques, au risque de transformer ce problème d’assainissement en véritable urgence de santé publique.
Ibrahima Fall met aussi en cause les insuffisances constatées dans les travaux d’évacuation des eaux pluviales réalisés dans certains quartiers. Selon ses explications, des tuyaux ont été installés sans que les aménagements nécessaires, notamment le pavage ou le bitumage des routes, ne soient systématiquement réalisés. Le sable et les autres déchets peuvent ainsi entraver l’écoulement des eaux. Il évoque également le risque de refoulement lorsque le bassin atteint un niveau élevé et estime que l’installation de clapets antiretour pourrait contribuer à limiter le phénomène. Tout en reconnaissant les efforts de l’État, notamment le renforcement des parois du bassin, son curage et l’installation de nouvelles pompes, il rappelle que la zone a connu trois années sans inondations avant les difficultés récentes.
Face à cette situation, les populations réclament une concertation urgente avec les autorités et proposent la tenue d’un conseil interministériel réunissant notamment les ministères chargés de l’Environnement, de l’Hydraulique, de l’Urbanisme, de l’Intérieur et de la Santé. « Nous voulons que les autorités nous entendent et qu’elles essaient de réagir avant qu’il ne soit trop tard », insiste Ibrahima Fall. L’objectif, selon lui, n’est pas d’entrer en confrontation avec les pouvoirs publics, mais de trouver des solutions durables.