Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel vient de réagir aux injures, insanités et manque de respect envers les institutions et propos de nature à menacer la stabilité du pays. Cela fait suite à la publication de la photo déchirée du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, sur l’espace public et de certains propos tenus sur les plateaux.
Dans un communiqué de presse, « le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel appelle les médias audiovisuels, quels que soient la technologie utilisée et le mode de diffusion, à mettre un terme à ces manquements constitutifs de violations graves de la réglementation. »
Ainsi, « Le CNRA rappelle, que selon leur cahier des charges, les médias audiovisuels, quels que soit le support de diffusion, sont comptables et responsables de l’ensemble des contenus diffusés sur leur antenne et leurs supports. »
« Le non-respect de la présente mise en garde expose les médias audiovisuels concernés aux sanctions prévues par la réglementation. »
Dans un communiqué de presse, « le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel appelle les médias audiovisuels, quels que soient la technologie utilisée et le mode de diffusion, à mettre un terme à ces manquements constitutifs de violations graves de la réglementation. »
Ainsi, « Le CNRA rappelle, que selon leur cahier des charges, les médias audiovisuels, quels que soit le support de diffusion, sont comptables et responsables de l’ensemble des contenus diffusés sur leur antenne et leurs supports. »
« Le non-respect de la présente mise en garde expose les médias audiovisuels concernés aux sanctions prévues par la réglementation. »
Autres articles
-
Journée don de sang au CNTS: Plus de 250 poches de sang collectées par la commission Santé de Kiiraay
-
Zimbabwe : le bilan du naufrage d'un ferry grimpe à 72 morts
-
Centre du Nigeria: au moins 20 morts lors d'affrontements communautaires
-
Hivernage/ Route Lamarame–Ndiedieng : Déthié Fall accélère l’intervention, l’axe rouvert...le maire Abdoul Aziz Mbodji salue la célérité de l’intervention
-
Japon : 81 ans après, pourquoi défendre la mémoire de la guerre ?




