La Fédération nationale des syndicats du personnel administratif, technique et de service (PATS) des universités publiques et des Centres des œuvres universitaires du Sénégal durcit le ton. Réunis en assemblées générales synchronisées ce lundi 19 octobre 2026, les travailleurs réclament l’application de la généralisation de l’indemnité de logement, un dossier qui, selon eux, n’a connu aucune avancée concrète depuis plusieurs mois.
Selon François Babacar Touré, coordonnateur de la Fédération, les démarches entreprises auprès du ministère de l’Enseignement supérieur n’ont toujours pas abouti. Il rappelle que le principe de cette généralisation avait été acquis sous le magistère de Daouda Ngom, mais que les décisions prises restent en attente d’application. Il déplore également l’absence d’avancées depuis la rencontre du 10 août 2026 à Diamniadio avec le ministre Boubacar Camara.
Au cœur de cette revendication figure la modification de l’article 32 du statut des PATS, présentée par le syndicaliste comme une étape nécessaire à la généralisation de l’indemnité. François Babacar Touré dénonce le renvoi des travailleurs à de nouvelles négociations, alors qu’il estime que les engagements antérieurs doivent être concrétisés.
Pour justifier leur mobilisation, les syndicats mettent en avant la hausse du coût du logement, particulièrement à Dakar. Le coordonnateur souligne que des locations autrefois accessibles entre 50 000 et 60 000 francs CFA peuvent aujourd’hui atteindre 300 000 à 350 000 francs CFA, des montants difficiles à supporter pour les agents concernés. Il considère que l’indemnité constitue un moyen de soulager les ménages et de faciliter l’accès à la propriété.
La Fédération a ainsi décrété une grève de 48 heures dans les universités publiques et les ministères concernés. Elle prévient que le mouvement pourrait se poursuivre par une grève de 72 heures dans le cadre de la mobilisation des fédérations des centrales syndicales. Une évaluation est prévue à l’issue de cette étape afin de déterminer les suites à donner au mouvement.
Selon François Babacar Touré, coordonnateur de la Fédération, les démarches entreprises auprès du ministère de l’Enseignement supérieur n’ont toujours pas abouti. Il rappelle que le principe de cette généralisation avait été acquis sous le magistère de Daouda Ngom, mais que les décisions prises restent en attente d’application. Il déplore également l’absence d’avancées depuis la rencontre du 10 août 2026 à Diamniadio avec le ministre Boubacar Camara.
Au cœur de cette revendication figure la modification de l’article 32 du statut des PATS, présentée par le syndicaliste comme une étape nécessaire à la généralisation de l’indemnité. François Babacar Touré dénonce le renvoi des travailleurs à de nouvelles négociations, alors qu’il estime que les engagements antérieurs doivent être concrétisés.
Pour justifier leur mobilisation, les syndicats mettent en avant la hausse du coût du logement, particulièrement à Dakar. Le coordonnateur souligne que des locations autrefois accessibles entre 50 000 et 60 000 francs CFA peuvent aujourd’hui atteindre 300 000 à 350 000 francs CFA, des montants difficiles à supporter pour les agents concernés. Il considère que l’indemnité constitue un moyen de soulager les ménages et de faciliter l’accès à la propriété.
La Fédération a ainsi décrété une grève de 48 heures dans les universités publiques et les ministères concernés. Elle prévient que le mouvement pourrait se poursuivre par une grève de 72 heures dans le cadre de la mobilisation des fédérations des centrales syndicales. Une évaluation est prévue à l’issue de cette étape afin de déterminer les suites à donner au mouvement.