À l’occasion de l’inauguration de son nouveau Campus Baobab, le Groupe ISM a organisé ce jeudi, un colloque consacré à la thématique de « l’école du futur ». Tenu dans l’amphithéâtre du nouveau campus, l’événement a réuni des acteurs du monde académique, institutionnel et professionnel autour des grands enjeux de l’enseignement supérieur, de l’innovation pédagogique et de la formation des talents en Afrique.
La cérémonie s’est déroulée en présence de Amadou Diaw, président-fondateur du Groupe ISM, de Abdou Diouf, directeur général du Groupe ISM, et de Marc-François Mignot-Mahon, président de Galileo Global Education, groupe international d’enseignement supérieur auquel le Groupe ISM appartient depuis 2017.
Devant une salle comble et une forte présence estudiantine, les échanges ont porté sur l’impact croissant des outils numériques et de l’intelligence artificielle dans les systèmes éducatifs. Enseignants, experts et anciens étudiants ont partagé leurs réflexions sur les transformations nécessaires pour adapter l’école aux réalités du XXIᵉ siècle.
Parmi les intervenants, Sandrine Lemare, directrice de la Soft Skills Academy du Groupe ISM, a expliqué que ce panel s’inscrivait dans une dynamique de réflexion engagée à la suite de l’inauguration du Campus Baobab. Selon elle, l’objectif était d’interroger la place des nouvelles technologies dans l’éducation et de sensibiliser aussi bien les enseignants que les étudiants aux défis actuels liés à l’essor de l’intelligence artificielle. « Aujourd’hui, avant d’utiliser l’IA, il faut la connaître. Il faut aussi savoir l’utiliser avec beaucoup d’esprit critique », a-t-elle déclaré. Elle a également souligné la nécessité pour les enseignants de repenser leurs méthodes pédagogiques à l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse les modes d’apprentissage traditionnels.
Abdoul Alpha Dia, enseignant-chercheur en économie et paneliste, a rappelé que la réflexion sur « l’école du futur » ne date pas d’aujourd’hui. Il a évoqué un ouvrage publié il y a une dizaine d’années, intitulé _L’école du futur, c’est déjà maintenant_, qui anticipait déjà les mutations technologiques et humaines auxquelles les systèmes éducatifs seraient confrontés.
Pour lui, l’arrivée de l’intelligence artificielle place désormais l’école face à de nouveaux défis majeurs. Les discussions ont ainsi porté sur trois axes essentiels : la personnalisation des apprentissages, l’évaluation à l’ère de l’IA et les compétences à développer pour évoluer dans un monde dominé par les technologies intelligentes.
Alioune Badara Mbengue, ancien étudiant de l’ISM et aujourd’hui acteur dans le domaine de l’intelligence artificielle, a salué l’initiative du Groupe ISM d’ouvrir ce débat avec les étudiants. Revenant sur son expérience au sein du panel, il a insisté sur l’importance de réfléchir dès maintenant à la manière dont les connaissances sont transmises et évaluées.
S’adressant aux étudiants, il a lancé un message axé sur l’apprentissage continu et l’esprit critique : « Continuez à aimer apprendre », a-t-il conseillé. Il estime que dans un monde marqué par l’intelligence artificielle, il est essentiel de conserver sa capacité de jugement et de ne pas se laisser « déposséder par la machine ».
Le Groupe ISM confirme sa volonté de positionner son nouveau Campus Baobab comme un cadre d’innovation et de réflexion sur les transformations de l’enseignement supérieur à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle.
La cérémonie s’est déroulée en présence de Amadou Diaw, président-fondateur du Groupe ISM, de Abdou Diouf, directeur général du Groupe ISM, et de Marc-François Mignot-Mahon, président de Galileo Global Education, groupe international d’enseignement supérieur auquel le Groupe ISM appartient depuis 2017.
Devant une salle comble et une forte présence estudiantine, les échanges ont porté sur l’impact croissant des outils numériques et de l’intelligence artificielle dans les systèmes éducatifs. Enseignants, experts et anciens étudiants ont partagé leurs réflexions sur les transformations nécessaires pour adapter l’école aux réalités du XXIᵉ siècle.
Parmi les intervenants, Sandrine Lemare, directrice de la Soft Skills Academy du Groupe ISM, a expliqué que ce panel s’inscrivait dans une dynamique de réflexion engagée à la suite de l’inauguration du Campus Baobab. Selon elle, l’objectif était d’interroger la place des nouvelles technologies dans l’éducation et de sensibiliser aussi bien les enseignants que les étudiants aux défis actuels liés à l’essor de l’intelligence artificielle. « Aujourd’hui, avant d’utiliser l’IA, il faut la connaître. Il faut aussi savoir l’utiliser avec beaucoup d’esprit critique », a-t-elle déclaré. Elle a également souligné la nécessité pour les enseignants de repenser leurs méthodes pédagogiques à l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse les modes d’apprentissage traditionnels.
Abdoul Alpha Dia, enseignant-chercheur en économie et paneliste, a rappelé que la réflexion sur « l’école du futur » ne date pas d’aujourd’hui. Il a évoqué un ouvrage publié il y a une dizaine d’années, intitulé _L’école du futur, c’est déjà maintenant_, qui anticipait déjà les mutations technologiques et humaines auxquelles les systèmes éducatifs seraient confrontés.
Pour lui, l’arrivée de l’intelligence artificielle place désormais l’école face à de nouveaux défis majeurs. Les discussions ont ainsi porté sur trois axes essentiels : la personnalisation des apprentissages, l’évaluation à l’ère de l’IA et les compétences à développer pour évoluer dans un monde dominé par les technologies intelligentes.
Alioune Badara Mbengue, ancien étudiant de l’ISM et aujourd’hui acteur dans le domaine de l’intelligence artificielle, a salué l’initiative du Groupe ISM d’ouvrir ce débat avec les étudiants. Revenant sur son expérience au sein du panel, il a insisté sur l’importance de réfléchir dès maintenant à la manière dont les connaissances sont transmises et évaluées.
S’adressant aux étudiants, il a lancé un message axé sur l’apprentissage continu et l’esprit critique : « Continuez à aimer apprendre », a-t-il conseillé. Il estime que dans un monde marqué par l’intelligence artificielle, il est essentiel de conserver sa capacité de jugement et de ne pas se laisser « déposséder par la machine ».
Le Groupe ISM confirme sa volonté de positionner son nouveau Campus Baobab comme un cadre d’innovation et de réflexion sur les transformations de l’enseignement supérieur à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle.