L’artiste plasticien sénégalo-suisse Ousmane Dia a présenté, lors d’une conférence de presse organisée en prélude au vernissage, son exposition « Il était une fois Gaza », consacrée aux souffrances du peuple palestinien. À travers ses sculptures, il entend dénoncer les violences à Gaza, célébrer la résilience des Palestiniens et rendre hommage aux journalistes tués dans le conflit. Le commissaire de l’exposition, Babacar Mbaye Diop, et l’ambassadeur de l’État de Palestine auprès du Mali et du Niger, Hassan F. M. Albalawi,ont également pris part aux échanges.
Résidant à Genève, Ousmane Dia explique que cette initiative est née de son indignation face aux violences subies par les populations civiles. « Aujourd’hui, sous nos yeux, cela se passe à Gaza et c’est inacceptable », a-t-il déclaré, estimant que les artistes ont le devoir de donner une voix aux sans-voix.
Parmi les œuvres présentées figure « Éventail palestinien », qui symbolise la résilience d’un peuple déterminé à défendre son existence malgré les épreuves. Une autre création rend hommage aux journalistes tués à Gaza, dont le travail permet, selon l’artiste, de documenter le conflit et d’informer le monde. « Ce n’est pas l’œuvre qui est violente, mais l’acte commis à Gaza », a-t-il souligné.
Commissaire de l’exposition, Babacar Mbaye Diop a indiqué que le projet avait nécessité près de deux ans de préparation et réunit cinq artistes palestiniens. Il a toutefois déploré le manque de soutien financier et institutionnel, affirmant que les démarches entreprises auprès des partenaires et des autorités sénégalaises étaient restées sans réponse. Malgré ces difficultés, il s’est réjoui de la tenue de l’exposition et de la mobilisation du public.
Présent à Dakar, l’ambassadeur Hassan F. M. Albalawi a salué cette initiative, qu’il considère comme une expression de solidarité avec le peuple palestinien. Il a évoqué les pertes subies par les artistes, journalistes et écrivains palestiniens, ainsi que les destructions de centres culturels à Gaza.
« L’art est un pont entre les peuples, mais aussi un message fort de mémoire, d’espoir et de résistance », a-t-il déclaré. Le diplomate a également évoqué la possibilité de transférer l’exposition à Bamako, au Mali, après sa présentation à Dakar, rappelant les liens historiques entre le Sénégal et la cause palestinienne.
De son côté, Ousmane Dia a appelé les autorités sénégalaises à poursuivre leur engagement en faveur des droits du peuple palestinien.
L’exposition « Il était une fois Gaza » est annoncée du 23 octobre 2026 au 08 janvier 2027. À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent faire de l’art un moyen de sensibilisation, de mémoire et de solidarité avec le peuple palestinien.
Résidant à Genève, Ousmane Dia explique que cette initiative est née de son indignation face aux violences subies par les populations civiles. « Aujourd’hui, sous nos yeux, cela se passe à Gaza et c’est inacceptable », a-t-il déclaré, estimant que les artistes ont le devoir de donner une voix aux sans-voix.
Parmi les œuvres présentées figure « Éventail palestinien », qui symbolise la résilience d’un peuple déterminé à défendre son existence malgré les épreuves. Une autre création rend hommage aux journalistes tués à Gaza, dont le travail permet, selon l’artiste, de documenter le conflit et d’informer le monde. « Ce n’est pas l’œuvre qui est violente, mais l’acte commis à Gaza », a-t-il souligné.
Commissaire de l’exposition, Babacar Mbaye Diop a indiqué que le projet avait nécessité près de deux ans de préparation et réunit cinq artistes palestiniens. Il a toutefois déploré le manque de soutien financier et institutionnel, affirmant que les démarches entreprises auprès des partenaires et des autorités sénégalaises étaient restées sans réponse. Malgré ces difficultés, il s’est réjoui de la tenue de l’exposition et de la mobilisation du public.
Présent à Dakar, l’ambassadeur Hassan F. M. Albalawi a salué cette initiative, qu’il considère comme une expression de solidarité avec le peuple palestinien. Il a évoqué les pertes subies par les artistes, journalistes et écrivains palestiniens, ainsi que les destructions de centres culturels à Gaza.
« L’art est un pont entre les peuples, mais aussi un message fort de mémoire, d’espoir et de résistance », a-t-il déclaré. Le diplomate a également évoqué la possibilité de transférer l’exposition à Bamako, au Mali, après sa présentation à Dakar, rappelant les liens historiques entre le Sénégal et la cause palestinienne.
De son côté, Ousmane Dia a appelé les autorités sénégalaises à poursuivre leur engagement en faveur des droits du peuple palestinien.
L’exposition « Il était une fois Gaza » est annoncée du 23 octobre 2026 au 08 janvier 2027. À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent faire de l’art un moyen de sensibilisation, de mémoire et de solidarité avec le peuple palestinien.