DAKARACTU.COM Ce développement s'avère inédit mais le moins que l'on puisse dire est que ce célèbre chef rebelle semble ne pas être réfractaire à des négociations avec l'Establishment. Seulement, César Attoute Badiate, puisque c'est de lui qu'il s'agit, pose des conditions sine qua non.
Face à cette nouvelle donne, le gouvernement Sénégalais n'y crache pas, du tout alors. En effet, par la voix de son porte-parole, Latif Coulibaly, l'Etat est preneur à toute forme de négociation, à l'exception de l'indépendance de ce jadis grenier du Sénégal: la verte Casamance.
Une crise, qui, apparemment, ne semble pas connaitre son épilogue. Affaire à suivre donc...
En effet, nous tenons de sources proches du maquis, plus précisément du MFDC que Badiate exige que des assises (les énièmes du genre) se tiennent au pays de Barack Obama.
Pourquoi les USA ? Il nous revient que Badiate, présenté comme l'ennemi juré du non moins renommé Salif Sadio, s'est dit réconforté par l'implication du "Président le plus puissant du monde" (Barack Obama) dans la crise casamançaise.
Faudrait-il noter que lors de son séjour au Sénégal, Obama avait mentionné le "cas de la Casamance" dans son speech, avant de nommer un chargé de cette guerre enclenchée par des irrédentistes, qui n'a que trop duré et qui a fait trop de victimes.
Pourquoi les USA ? Il nous revient que Badiate, présenté comme l'ennemi juré du non moins renommé Salif Sadio, s'est dit réconforté par l'implication du "Président le plus puissant du monde" (Barack Obama) dans la crise casamançaise.
Faudrait-il noter que lors de son séjour au Sénégal, Obama avait mentionné le "cas de la Casamance" dans son speech, avant de nommer un chargé de cette guerre enclenchée par des irrédentistes, qui n'a que trop duré et qui a fait trop de victimes.
Une crise, qui, apparemment, ne semble pas connaitre son épilogue. Affaire à suivre donc...