C'est depuis l'étranger, plus particulièrement depuis l'Algérie où il se trouve, que le Président Sall a pris la décision d'interdire la vente au Sénégal du dernier numéro de « Charlie Hebdo ». Une manière pour lui de déplorer la Une de ce journal qui laisse apparaître la caricature du Prophète, larme à l’œil, montrant qu’il est pourtant « Charlie ».
Dans la lettre, la décision est salutaire surtout qu'elle est accompagnée d'injonctions fermes adressées au ministre de l'intérieur pour un respect scrupuleux de la mesure. Seulement, Abdoulaye Daouda Diallo, quoique brave, n'a aucune chance de mettre la main sur un éventuel contrevenant. En effet, mercredi à 10 heures (heure locale), le journal satirique était déjà en rupture de stock dans les 27 000 points de vente, selon l'union des diffuseurs de presse de France. Autrement dit plusieurs millions d'européens n'ont pu se payer le luxe d'avoir un exemplaire du document, même s'il est avancé que la vente s'est effectuée dans 20 pays parmi lesquels il n'y a, évidemment pas, le Sénégal. Pour mémoire, le dernier numéro dudit journal date de l'époque du « cafard libéré » qui a fermé boutique depuis belle lurette. Depuis lors, plus jamais, ce journal n'a traversé nos frontières. Toutefois pour le Chef de l'Etat, il fallait prendre la decision pour tempérer les ardeurs des Sénégalais visiblement très mécontents de savoir qu'il a été marcher à Paris pour soutenir des détracteurs du Prophète Mohamed ( Psl ).
D'où est venue la pression ?
En caricaturant en plus mal le premier des musulmans ce mercredi, « Charlie Hebdo » a déconcerté plusieurs de ses souteneurs de la première heure. Parmi ceux-ci, il y a naturellement le Président Sénégalais. Après les attaques des hommes politiques, du Pds notamment, il y a aussi celles des religieux, de parlementaires et de plusieurs Sénégalais à travers les réseaux sociaux. Ils ont été nombreux ces Sénégalais à déplorer le voyage sur Paris du Président Macky Sall. Cette demande d'interdiction n'aura eu, malheureusement, aucun effet de bémol à la colère des citoyens Sénégalais qui ne sont pas des « Charlie ».
Dans la lettre, la décision est salutaire surtout qu'elle est accompagnée d'injonctions fermes adressées au ministre de l'intérieur pour un respect scrupuleux de la mesure. Seulement, Abdoulaye Daouda Diallo, quoique brave, n'a aucune chance de mettre la main sur un éventuel contrevenant. En effet, mercredi à 10 heures (heure locale), le journal satirique était déjà en rupture de stock dans les 27 000 points de vente, selon l'union des diffuseurs de presse de France. Autrement dit plusieurs millions d'européens n'ont pu se payer le luxe d'avoir un exemplaire du document, même s'il est avancé que la vente s'est effectuée dans 20 pays parmi lesquels il n'y a, évidemment pas, le Sénégal. Pour mémoire, le dernier numéro dudit journal date de l'époque du « cafard libéré » qui a fermé boutique depuis belle lurette. Depuis lors, plus jamais, ce journal n'a traversé nos frontières. Toutefois pour le Chef de l'Etat, il fallait prendre la decision pour tempérer les ardeurs des Sénégalais visiblement très mécontents de savoir qu'il a été marcher à Paris pour soutenir des détracteurs du Prophète Mohamed ( Psl ).
D'où est venue la pression ?
En caricaturant en plus mal le premier des musulmans ce mercredi, « Charlie Hebdo » a déconcerté plusieurs de ses souteneurs de la première heure. Parmi ceux-ci, il y a naturellement le Président Sénégalais. Après les attaques des hommes politiques, du Pds notamment, il y a aussi celles des religieux, de parlementaires et de plusieurs Sénégalais à travers les réseaux sociaux. Ils ont été nombreux ces Sénégalais à déplorer le voyage sur Paris du Président Macky Sall. Cette demande d'interdiction n'aura eu, malheureusement, aucun effet de bémol à la colère des citoyens Sénégalais qui ne sont pas des « Charlie ».