Après l’interview d’Ousmane Sonko sur RFI et France 24, le coordonnateur national de la Cellule Analyses et Prospective (CAP) de l’APR, Hamidou Anne est revenu sur la sortie du leader de Pastef et président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Dans un texte lu à la rédaction, il estime que le principal accusateur de l’ex-régime a finalement reconnu, indirectement, que ses accusations de « dette cachée » relevaient du mensonge.
« Il vient de le dire. Devant des millions de téléspectateurs. Ousmane Sonko, l’inventeur de la dette cachée a admis, sans le dire en ces termes, mais peu importe,,qu’il racontait des sornettes », écrit Hamidou Anne. Selon lui, cette affabulation a plongé le Sénégal dans « la pire crise économique de son histoire » en déstabilisant le régime précédent, en affolant les partenaires financiers et en détruisant la confiance des investisseurs.
L’éditoriste, qui dit répéter « dans toutes les langues depuis une année » que l’accusation de dette cachée ne sera jamais prouvée, se félicite d’avoir été entendu : « C’était un mensonge hier. C’est un mensonge aujourd’hui. Et l’auteur de ces propos vient enfin, par sa propre bouche, nous le confirmer. »
Hamidou Anne s’interroge également sur le prix politique et social de ce qu’il considère comme une tromperie : « Quand on a trompé tout un peuple, quand on a instrumentalisé la colère légitime des Sénégalais pour asseoir une ambition personnelle, on ne mérite ni pardon ni oubli. On mérite d’être désigné pour ce que l’on est : un menteur. »
« Il vient de le dire. Devant des millions de téléspectateurs. Ousmane Sonko, l’inventeur de la dette cachée a admis, sans le dire en ces termes, mais peu importe,,qu’il racontait des sornettes », écrit Hamidou Anne. Selon lui, cette affabulation a plongé le Sénégal dans « la pire crise économique de son histoire » en déstabilisant le régime précédent, en affolant les partenaires financiers et en détruisant la confiance des investisseurs.
L’éditoriste, qui dit répéter « dans toutes les langues depuis une année » que l’accusation de dette cachée ne sera jamais prouvée, se félicite d’avoir été entendu : « C’était un mensonge hier. C’est un mensonge aujourd’hui. Et l’auteur de ces propos vient enfin, par sa propre bouche, nous le confirmer. »
Hamidou Anne s’interroge également sur le prix politique et social de ce qu’il considère comme une tromperie : « Quand on a trompé tout un peuple, quand on a instrumentalisé la colère légitime des Sénégalais pour asseoir une ambition personnelle, on ne mérite ni pardon ni oubli. On mérite d’être désigné pour ce que l’on est : un menteur. »