À Guinaw Rails, la montée des eaux a transformé le tunnel en un obstacle majeur pour les habitants. Libération décrit un passage submergé, inaccessible aux véhicules comme aux piétons, alors qu’il constitue une voie essentielle d’entrée et de sortie du secteur.
Le délégué de quartier de Darou Salam Sant Yalla 1, Mame Mbengue, évoque une situation de déplacements très difficile depuis près de 48 heures. Selon son témoignage, plusieurs quartiers sont touchés, mais les secteurs implantés dans les bas-fonds subissent des conséquences particulièrement lourdes.
Il explique que la station de pompage de Guinaw Rails Sud reçoit les eaux de plusieurs rues avant leur évacuation vers cinq bassins de rétention. Il affirme que cette installation est tombée en panne et dénonce un matériel vétuste. Les motopompes connaîtraient des défaillances fréquentes, auxquelles s’ajouteraient des problèmes de batteries.
Le notable Cheikh Sadibou Diaba réclame, de son côté, une réponse permettant de traiter durablement l’accumulation des eaux. Il évoque une canalisation directe vers la mer, accompagnée d’équipements d’aspiration suffisamment puissants et d’un dispositif permettant de prendre le relais lorsqu’une pompe tombe en panne.
Les deux témoignages expriment une forte exaspération à l’égard du fonctionnement des installations et de la réponse apportée aux populations. Cheikh Sadibou Diaba attribue les difficultés à un manque de prise en charge des équipements. Ces accusations sont celles des habitants cités ; la photographie ne contient pas de réponse des services concernés.
En attendant, l’eau boueuse immobilise le secteur et prolonge l’isolement d’une partie du quartier. Les personnes interrogées demandent des interventions immédiates, mais insistent surtout sur la nécessité de sortir des pannes récurrentes.
Le délégué de quartier de Darou Salam Sant Yalla 1, Mame Mbengue, évoque une situation de déplacements très difficile depuis près de 48 heures. Selon son témoignage, plusieurs quartiers sont touchés, mais les secteurs implantés dans les bas-fonds subissent des conséquences particulièrement lourdes.
Il explique que la station de pompage de Guinaw Rails Sud reçoit les eaux de plusieurs rues avant leur évacuation vers cinq bassins de rétention. Il affirme que cette installation est tombée en panne et dénonce un matériel vétuste. Les motopompes connaîtraient des défaillances fréquentes, auxquelles s’ajouteraient des problèmes de batteries.
Le notable Cheikh Sadibou Diaba réclame, de son côté, une réponse permettant de traiter durablement l’accumulation des eaux. Il évoque une canalisation directe vers la mer, accompagnée d’équipements d’aspiration suffisamment puissants et d’un dispositif permettant de prendre le relais lorsqu’une pompe tombe en panne.
Les deux témoignages expriment une forte exaspération à l’égard du fonctionnement des installations et de la réponse apportée aux populations. Cheikh Sadibou Diaba attribue les difficultés à un manque de prise en charge des équipements. Ces accusations sont celles des habitants cités ; la photographie ne contient pas de réponse des services concernés.
En attendant, l’eau boueuse immobilise le secteur et prolonge l’isolement d’une partie du quartier. Les personnes interrogées demandent des interventions immédiates, mais insistent surtout sur la nécessité de sortir des pannes récurrentes.