Entre cadeaux de mariage, prêts d’argent, promesse foncière, dépenses diverses et accusations contradictoires autour de la vie conjugale, l’affaire opposant Hawa Amadou Dia à son ancien époux El Hadji Alé Sarr a donné lieu à des débats nourris devant le tribunal.
Selon L’Observateur, Hawa Amadou Dia, assistante de direction âgée de 40 ans et divorcée, comparaissait pour escroquerie au préjudice de son ex-mari.
La partie civile affirmait lui avoir offert un iPhone 17 Pro Max ainsi qu’une somme de 500 000 francs CFA comme cadeaux de mariage. El Hadji Alé Sarr soutenait également avoir remis à son ancienne épouse plusieurs montants d’argent au cours de leur relation.
Il évoquait notamment un prêt de 300 000 francs CFA, puis une somme d’un million de francs CFA destinée, selon lui, à régler un problème foncier. À cela s’ajoutait un montant de 1,3 million de francs CFA lié à l’achat annoncé d’un terrain.
Selon son récit rapporté par L’Observateur, de retour du Fouta le 7 mai, il se serait rendu chez Hawa Amadou Dia et aurait découvert que le meuble ou le bien évoqué dans leurs échanges n’avait pas été acquis, ce qui aurait déclenché une nouvelle dispute.
Il soutenait encore lui avoir versé 30 000 francs CFA par semaine pour ses dépenses courantes et affirmait que son ex-épouse lui aurait proposé une démarche pour l’obtention d’un visa moyennant trois millions de francs CFA.
L’autre volet central des débats concernait la réalité même de leur vie conjugale. El Hadji Alé Sarr affirmait que son épouse refusait tout rapprochement et qu’ils n’auraient jamais consommé leur mariage. Il soutenait même avoir été photographié dans son lit avec des perles et de l’encens, une scène qu’il interprétait comme destinée à donner l’impression contraire.
À la barre, Hawa Amadou Dia a présenté une version diamétralement opposée. Elle affirme avoir accepté le mariage après les nombreuses sollicitations de son prétendant, qu’elle connaissait auparavant comme un ami de son oncle.
Elle assure également que les cadeaux avaient été librement consentis et que le mariage avait bel et bien été consommé. Selon elle, le couple aurait même passé plusieurs nuits ensemble pendant le Ramadan.
S’agissant des 1,3 million de francs CFA reçus dans le cadre du projet foncier, la prévenue a reconnu avoir perçu l’argent mais a expliqué en avoir utilisé une partie pour payer le loyer, des dettes à la boutique ainsi que des factures d’eau et d’électricité. Elle soutenait en outre qu’El Hadji Alé Sarr ne contribuait pas régulièrement au paiement de son loyer.
Concernant le terrain, Hawa Amadou Dia a affirmé travailler dans la vente foncière depuis 2015. Elle dit avoir proposé à son mari une parcelle située à Yenne, estimée à 3,5 millions de francs CFA, avec une avance d’un million.
Le juge a néanmoins relevé que le terrain n’était pas immatriculé et ne disposait pas de titre foncier. L’acte de vente versé au dossier n’aurait par ailleurs pas été signé par la partie civile.
À la clôture des débats, El Hadji Alé Sarr réclamait 4,15 millions de francs CFA. Le procureur a requis un an de prison ferme avec mandat de dépôt.
La défense a contesté toute intention frauduleuse, faisant valoir que plusieurs sommes avaient été remises dans le cadre d’une relation conjugale et que les cadeaux et dépenses avaient été consentis volontairement.
Le tribunal n’a cependant pas suivi cette argumentation. Selon L’Observateur, Hawa Amadou Dia a été reconnue coupable et condamnée à six mois de prison ferme. Elle devra également verser trois millions de francs CFA de dommages et intérêts à son ex-mari.
Selon L’Observateur, Hawa Amadou Dia, assistante de direction âgée de 40 ans et divorcée, comparaissait pour escroquerie au préjudice de son ex-mari.
La partie civile affirmait lui avoir offert un iPhone 17 Pro Max ainsi qu’une somme de 500 000 francs CFA comme cadeaux de mariage. El Hadji Alé Sarr soutenait également avoir remis à son ancienne épouse plusieurs montants d’argent au cours de leur relation.
Il évoquait notamment un prêt de 300 000 francs CFA, puis une somme d’un million de francs CFA destinée, selon lui, à régler un problème foncier. À cela s’ajoutait un montant de 1,3 million de francs CFA lié à l’achat annoncé d’un terrain.
Selon son récit rapporté par L’Observateur, de retour du Fouta le 7 mai, il se serait rendu chez Hawa Amadou Dia et aurait découvert que le meuble ou le bien évoqué dans leurs échanges n’avait pas été acquis, ce qui aurait déclenché une nouvelle dispute.
Il soutenait encore lui avoir versé 30 000 francs CFA par semaine pour ses dépenses courantes et affirmait que son ex-épouse lui aurait proposé une démarche pour l’obtention d’un visa moyennant trois millions de francs CFA.
L’autre volet central des débats concernait la réalité même de leur vie conjugale. El Hadji Alé Sarr affirmait que son épouse refusait tout rapprochement et qu’ils n’auraient jamais consommé leur mariage. Il soutenait même avoir été photographié dans son lit avec des perles et de l’encens, une scène qu’il interprétait comme destinée à donner l’impression contraire.
À la barre, Hawa Amadou Dia a présenté une version diamétralement opposée. Elle affirme avoir accepté le mariage après les nombreuses sollicitations de son prétendant, qu’elle connaissait auparavant comme un ami de son oncle.
Elle assure également que les cadeaux avaient été librement consentis et que le mariage avait bel et bien été consommé. Selon elle, le couple aurait même passé plusieurs nuits ensemble pendant le Ramadan.
S’agissant des 1,3 million de francs CFA reçus dans le cadre du projet foncier, la prévenue a reconnu avoir perçu l’argent mais a expliqué en avoir utilisé une partie pour payer le loyer, des dettes à la boutique ainsi que des factures d’eau et d’électricité. Elle soutenait en outre qu’El Hadji Alé Sarr ne contribuait pas régulièrement au paiement de son loyer.
Concernant le terrain, Hawa Amadou Dia a affirmé travailler dans la vente foncière depuis 2015. Elle dit avoir proposé à son mari une parcelle située à Yenne, estimée à 3,5 millions de francs CFA, avec une avance d’un million.
Le juge a néanmoins relevé que le terrain n’était pas immatriculé et ne disposait pas de titre foncier. L’acte de vente versé au dossier n’aurait par ailleurs pas été signé par la partie civile.
À la clôture des débats, El Hadji Alé Sarr réclamait 4,15 millions de francs CFA. Le procureur a requis un an de prison ferme avec mandat de dépôt.
La défense a contesté toute intention frauduleuse, faisant valoir que plusieurs sommes avaient été remises dans le cadre d’une relation conjugale et que les cadeaux et dépenses avaient été consentis volontairement.
Le tribunal n’a cependant pas suivi cette argumentation. Selon L’Observateur, Hawa Amadou Dia a été reconnue coupable et condamnée à six mois de prison ferme. Elle devra également verser trois millions de francs CFA de dommages et intérêts à son ex-mari.