Une dénonciation spontanée avait déclenché l’affaire. Elle s’est achevée, devant le tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye, par la relaxe des trois hommes poursuivis. D’après L’Observateur, M. Tall, El H. M. Diack et A. A. Kandé ont été renvoyés des fins de la poursuite après des débats centrés sur la portée des déclarations et des éléments numériques versés au dossier.
À l’origine, El H. M. Diack, gérant de parking âgé de 35 ans, s’était présenté au commissariat de Golf-Sud. Il avait déclaré entretenir une relation avec A. A. Kandé, un agent immobilier du même âge, et mis en cause M. Tall, mécanicien de 37 ans.
Selon ses premières déclarations rapportées par le journal, une rencontre aurait été organisée moyennant 10 000 francs CFA. Un téléphone aurait été laissé en garantie faute de paiement. Le déclarant évoquait également une consommation de crack et désignait M. Tall comme son fournisseur présumé. Les deux autres hommes ont contesté ces accusations.
L’exploitation des téléphones a ensuite occupé une place importante dans l’enquête. Plusieurs échanges, dont certains remontaient à 2019, ont été examinés à l’audience. Pour l’accusation, leur contenu pouvait conforter les premières déclarations. La défense a au contraire souligné leur ancienneté, leur ambiguïté et les incertitudes sur l’identité des interlocuteurs.
Les avocats ont également soutenu qu’un message affectif ou suggestif ne suffisait pas à établir matériellement les faits poursuivis. Une vidéo extraite d’un téléphone a été visionnée, mais aucun des trois prévenus n’a reconnu être la personne apparaissant sur les images.
M. Tall a nié toute vente de drogue et expliqué que le téléphone lui avait été remis comme garantie d’un prêt de 10 000 francs CFA. A. A. Kandé a contesté l’interprétation des messages. Quant à El H. M. Diack, il est revenu sur ses déclarations initiales, affirmant avoir été ivre lorsqu’il s’était présenté à la police.
Le parquet estimait pour sa part que ces premières déclarations étaient circonstanciées et confortées par les éléments téléphoniques. Il avait demandé la relaxe concernant l’offre ou la cession de drogue, mais requis dix ans d’emprisonnement ferme pour le surplus. Le tribunal n’a pas suivi ces réquisitions et a finalement relaxé les trois prévenus.
À l’origine, El H. M. Diack, gérant de parking âgé de 35 ans, s’était présenté au commissariat de Golf-Sud. Il avait déclaré entretenir une relation avec A. A. Kandé, un agent immobilier du même âge, et mis en cause M. Tall, mécanicien de 37 ans.
Selon ses premières déclarations rapportées par le journal, une rencontre aurait été organisée moyennant 10 000 francs CFA. Un téléphone aurait été laissé en garantie faute de paiement. Le déclarant évoquait également une consommation de crack et désignait M. Tall comme son fournisseur présumé. Les deux autres hommes ont contesté ces accusations.
L’exploitation des téléphones a ensuite occupé une place importante dans l’enquête. Plusieurs échanges, dont certains remontaient à 2019, ont été examinés à l’audience. Pour l’accusation, leur contenu pouvait conforter les premières déclarations. La défense a au contraire souligné leur ancienneté, leur ambiguïté et les incertitudes sur l’identité des interlocuteurs.
Les avocats ont également soutenu qu’un message affectif ou suggestif ne suffisait pas à établir matériellement les faits poursuivis. Une vidéo extraite d’un téléphone a été visionnée, mais aucun des trois prévenus n’a reconnu être la personne apparaissant sur les images.
M. Tall a nié toute vente de drogue et expliqué que le téléphone lui avait été remis comme garantie d’un prêt de 10 000 francs CFA. A. A. Kandé a contesté l’interprétation des messages. Quant à El H. M. Diack, il est revenu sur ses déclarations initiales, affirmant avoir été ivre lorsqu’il s’était présenté à la police.
Le parquet estimait pour sa part que ces premières déclarations étaient circonstanciées et confortées par les éléments téléphoniques. Il avait demandé la relaxe concernant l’offre ou la cession de drogue, mais requis dix ans d’emprisonnement ferme pour le surplus. Le tribunal n’a pas suivi ces réquisitions et a finalement relaxé les trois prévenus.