Un homme présenté comme un proche de la famille est aujourd’hui au cœur d’une grave affaire de mœurs à Grand-Yoff. Selon les révélations du quotidien Libération, Djibril Faye, âgé de 39 ans et se présentant comme menuisier, a été interpellé par les éléments de la Brigade de recherche du commissariat de Grand-Yoff pour des faits présumés de viol sur une mineure de 15 ans.
L’affaire, qui suscite une vive émotion dans le quartier, met en cause un individu décrit comme un habitué du domicile familial de la victime, ce qui aurait facilité son accès à la maison le jour des faits.
Une agression présumée dans une maison vide
D’après les informations rapportées par Libération, la victime, âgée de 15 ans, a expliqué aux enquêteurs que le mis en cause l’avait envoyée acheter des cigarettes avant de profiter de l’absence des autres occupants de la maison.
À son retour, l’adolescente serait allée se reposer dans une chambre de la demeure familiale. C’est à ce moment-là que Djibril Faye l’aurait rejointe. Selon le récit recueilli par les enquêteurs, il aurait verrouillé la porte avant de lui imposer un rapport sexuel contre sa volonté.
Les faits se seraient déroulés alors que la maison était pratiquement déserte, laissant la jeune fille seule face à son agresseur présumé.
Un témoin surprend le suspect
Toujours selon Libération, le scénario aurait pris une tournure inattendue lorsqu’une femme identifiée sous les initiales A.M. Mendy est entrée dans la maison.
Elle aurait surpris Djibril Faye au moment où celui-ci quittait la chambre. Le témoin affirme l’avoir vu en train de refermer la braguette de son pantalon avant de se diriger vers les toilettes situées à proximité.
Intriguée par cette scène, elle se serait rendue dans la chambre et y aurait découvert la jeune fille dans un état de profonde détresse psychologique. La victime lui aurait alors confié avoir été agressée sexuellement quelques instants auparavant.
Une plainte rapidement portée à la police
Après les révélations de l’adolescente, l’affaire a immédiatement été signalée à sa tutrice qui a décidé de saisir les forces de l’ordre.
Les policiers de la Brigade de recherche de Grand-Yoff ont alors ouvert une enquête et procédé aux premières constatations. Afin d’étayer les investigations, une réquisition à personne qualifiée a été adressée à la direction de l’Hôpital général de Grand-Yoff pour qu’un examen gynécologique complet soit pratiqué sur la victime.
Les résultats de cette expertise médicale devraient constituer un élément important dans la suite de la procédure judiciaire.
Le suspect rejette toutes les accusations
Malgré les témoignages recueillis et les constatations effectuées dans le cadre de l’enquête, Djibril Faye continue de nier les faits qui lui sont reprochés.
Selon Libération, il soutient n’avoir jamais abusé de la jeune fille et affirme ne pas être entré dans la chambre où l’agression présumée se serait produite.
Les enquêteurs disposent toutefois de plusieurs éléments recueillis sur place ainsi que des déclarations concordantes de la victime et du témoin ayant découvert la scène peu après les faits.
Un passé déjà controversé
L’enquête révèle également que Djibril Faye aurait déjà fait l’objet de signalements dans le voisinage pour d’autres affaires liées aux mœurs. Des accusations d’usage de chanvre indien auraient également été évoquées à son encontre.
Ces antécédents présumés ne constituent cependant pas des preuves dans cette affaire et devront être appréciés dans le cadre des investigations en cours.
Interpellé le 16 juin par les policiers de Grand-Yoff, le suspect reste à la disposition des enquêteurs tandis que l’enquête se poursuit afin de déterminer avec précision les circonstances de cette affaire particulièrement sensible impliquant une mineure.
L’affaire, qui suscite une vive émotion dans le quartier, met en cause un individu décrit comme un habitué du domicile familial de la victime, ce qui aurait facilité son accès à la maison le jour des faits.
Une agression présumée dans une maison vide
D’après les informations rapportées par Libération, la victime, âgée de 15 ans, a expliqué aux enquêteurs que le mis en cause l’avait envoyée acheter des cigarettes avant de profiter de l’absence des autres occupants de la maison.
À son retour, l’adolescente serait allée se reposer dans une chambre de la demeure familiale. C’est à ce moment-là que Djibril Faye l’aurait rejointe. Selon le récit recueilli par les enquêteurs, il aurait verrouillé la porte avant de lui imposer un rapport sexuel contre sa volonté.
Les faits se seraient déroulés alors que la maison était pratiquement déserte, laissant la jeune fille seule face à son agresseur présumé.
Un témoin surprend le suspect
Toujours selon Libération, le scénario aurait pris une tournure inattendue lorsqu’une femme identifiée sous les initiales A.M. Mendy est entrée dans la maison.
Elle aurait surpris Djibril Faye au moment où celui-ci quittait la chambre. Le témoin affirme l’avoir vu en train de refermer la braguette de son pantalon avant de se diriger vers les toilettes situées à proximité.
Intriguée par cette scène, elle se serait rendue dans la chambre et y aurait découvert la jeune fille dans un état de profonde détresse psychologique. La victime lui aurait alors confié avoir été agressée sexuellement quelques instants auparavant.
Une plainte rapidement portée à la police
Après les révélations de l’adolescente, l’affaire a immédiatement été signalée à sa tutrice qui a décidé de saisir les forces de l’ordre.
Les policiers de la Brigade de recherche de Grand-Yoff ont alors ouvert une enquête et procédé aux premières constatations. Afin d’étayer les investigations, une réquisition à personne qualifiée a été adressée à la direction de l’Hôpital général de Grand-Yoff pour qu’un examen gynécologique complet soit pratiqué sur la victime.
Les résultats de cette expertise médicale devraient constituer un élément important dans la suite de la procédure judiciaire.
Le suspect rejette toutes les accusations
Malgré les témoignages recueillis et les constatations effectuées dans le cadre de l’enquête, Djibril Faye continue de nier les faits qui lui sont reprochés.
Selon Libération, il soutient n’avoir jamais abusé de la jeune fille et affirme ne pas être entré dans la chambre où l’agression présumée se serait produite.
Les enquêteurs disposent toutefois de plusieurs éléments recueillis sur place ainsi que des déclarations concordantes de la victime et du témoin ayant découvert la scène peu après les faits.
Un passé déjà controversé
L’enquête révèle également que Djibril Faye aurait déjà fait l’objet de signalements dans le voisinage pour d’autres affaires liées aux mœurs. Des accusations d’usage de chanvre indien auraient également été évoquées à son encontre.
Ces antécédents présumés ne constituent cependant pas des preuves dans cette affaire et devront être appréciés dans le cadre des investigations en cours.
Interpellé le 16 juin par les policiers de Grand-Yoff, le suspect reste à la disposition des enquêteurs tandis que l’enquête se poursuit afin de déterminer avec précision les circonstances de cette affaire particulièrement sensible impliquant une mineure.