Sans le nommer directement, Barthélémy Dias a répondu avec fermeté au Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il accuse d’entretenir une confusion dangereuse entre son rôle exécutif et celui du président de la République. « Il dit qu’on doit lui laisser le soin de gouverner… mais il ne gouverne pas, il est nommé », a rappelé Dias, précisant que seule l’autorité présidentielle peut incarner la souveraineté populaire.
Dénonçant une dérive autoritaire masquée sous des discours populistes, il a alerté sur les tentations de certains responsables politiques à s’ériger en détenteurs exclusifs de la légitimité. « Un chef de parti n’est pas un chef d’État », a-t-il martelé, accusant Sonko de mépriser l’ordre institutionnel établi et d’affaiblir le rôle du président élu, en l’occurrence Bassirou Diomaye Faye.
Barthélémy Dias a également défendu l’honneur de l’armée, indirectement mise en cause selon lui par des propos ambigus du Premier ministre. Il appelle à la retenue et au respect de la hiérarchie républicaine, rappelant que le Sénégal n’a jamais souffert d’un déficit d’autorité, mais plutôt d’un excès d’arrogance de certains responsables politiques.
Dénonçant une dérive autoritaire masquée sous des discours populistes, il a alerté sur les tentations de certains responsables politiques à s’ériger en détenteurs exclusifs de la légitimité. « Un chef de parti n’est pas un chef d’État », a-t-il martelé, accusant Sonko de mépriser l’ordre institutionnel établi et d’affaiblir le rôle du président élu, en l’occurrence Bassirou Diomaye Faye.
Barthélémy Dias a également défendu l’honneur de l’armée, indirectement mise en cause selon lui par des propos ambigus du Premier ministre. Il appelle à la retenue et au respect de la hiérarchie républicaine, rappelant que le Sénégal n’a jamais souffert d’un déficit d’autorité, mais plutôt d’un excès d’arrogance de certains responsables politiques.