L’association Continent Premier organise la 5ème édition des conférences du « Gingembre Littéraire » au Sénégal sur "Le Vivre Ensemble" avec pour thématique « Quelle gestion foncière et des ressources naturelles pour un développement durable et inclusif ». La rencontre est prévue le vendredi, 1er décembre 2023, à la Place du Souvenir Africain de Dakar. C’est un rendez-vous qui rassemblera des intellectuels de haut niveau et d’envergure internationale, des ambassadeurs, artistes, étudiants, élèves, journalistes, public divers pour ensemble identifier des opportunités, défis et perspectives liés notamment à l’exploitation du gaz et du pétrole sénégalais.
ContinentPremier.Com et l’association éponyme et l’ensemble de ses partenaires et sympathisants, ont entrepris de réaliser la cinquième rencontre dans la capitale sénégalaise. Le « Gingembre de Continent Premier » veut donc poser un cadre instructif, un débat serein et utile sur la question des ressources naturelles notamment, le gaz, le pétrole mais aussi l’eau, le foncier et l’impact de l’exploitation diverse des ressources sur le cadre de vie des sénégalaises, sénégalais et leur impact économique et social. Quelle est la résultante de l’exploitation de ces ressources sur le vivre ensemble ?
Il est largement démontré que les modes de gestion des ressources naturelles en Afrique sont vecteurs de conflits sociaux parfois armés, d’inégalités, d’exclusion et de marginalisation, tout étant un facteur de destruction de l’écosystème, dans la plupart des pays insuffisamment préparés à faire des ressources naturelles une réelle valeur ajoutée pour le développement économique et le progrès social. « Aujourd’hui, le continent n’a pas d’autres choix que d’assumer la responsabilité de sa propre survie en trouvant des modes alternatifs de vie et d’exploitation des ressources, plus précisément en construisant un modèle de développement inclusif valorisant de façon optimale et durable les ressources », soutient la revue Gouvernance globale. Au Sénégal, la Constitution a élevé la transparence dans la gestion des ressources qui appartiennent au peuple tout en appelant les autorités et les populations à la protection de l’environnement. Les alinéas 1 et 2 de la Loi fondamentale stipulent :« Article 25-1 - Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables. L’État et les collectivités territoriales ont l’obligation de veiller à la préservation du patrimoine foncier. Article 25-2 – « Chacun a droit à un environnement sain. La défense, la préservation et l’amélioration de l’environnement incombent aux pouvoirs publics. Les pouvoirs publics ont l’obligation de préserver, de restaurer les processus écologiques essentiels, de pourvoir à la gestion responsable des espèces et des écosystèmes, de préserver la diversité et l’intégrité du patrimoine génétique, d’exiger l’évaluation environnementale pour les plans, projets ou programmes, de promouvoir l’éducation environnementale et d’assurer la protection des populations dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dont les impacts sociaux et environnementaux sont significatifs ». Les retombées financières estimées de l’exploitation du gaz et du pétrole constituent, en moyenne 700 milliards de FCFA par an, s’y ajoute la baisse de la facture énergétique, libérant des espaces budgétaires importants pour les autres secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures, etc, selon le Ministère du Pétrole et des Énergies.
Après les mémorables succès des quatre précédentes éditions organisées à Dakar, Saint Louis et Rufisque (2022), Thiès, Mbour et Diass (2021), Sédhiou et Ziguinchor (2020), faisant écho à la première et historique édition du Gingembre littéraire, organisée en novembre 2019 dans les villes de Dakar, Rufisque et St Louis, le magazine panafricain en ligne.
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations Unies, à Genève est l’initiateur du « Gingembre Littéraire ».
ContinentPremier.Com et l’association éponyme et l’ensemble de ses partenaires et sympathisants, ont entrepris de réaliser la cinquième rencontre dans la capitale sénégalaise. Le « Gingembre de Continent Premier » veut donc poser un cadre instructif, un débat serein et utile sur la question des ressources naturelles notamment, le gaz, le pétrole mais aussi l’eau, le foncier et l’impact de l’exploitation diverse des ressources sur le cadre de vie des sénégalaises, sénégalais et leur impact économique et social. Quelle est la résultante de l’exploitation de ces ressources sur le vivre ensemble ?
Il est largement démontré que les modes de gestion des ressources naturelles en Afrique sont vecteurs de conflits sociaux parfois armés, d’inégalités, d’exclusion et de marginalisation, tout étant un facteur de destruction de l’écosystème, dans la plupart des pays insuffisamment préparés à faire des ressources naturelles une réelle valeur ajoutée pour le développement économique et le progrès social. « Aujourd’hui, le continent n’a pas d’autres choix que d’assumer la responsabilité de sa propre survie en trouvant des modes alternatifs de vie et d’exploitation des ressources, plus précisément en construisant un modèle de développement inclusif valorisant de façon optimale et durable les ressources », soutient la revue Gouvernance globale. Au Sénégal, la Constitution a élevé la transparence dans la gestion des ressources qui appartiennent au peuple tout en appelant les autorités et les populations à la protection de l’environnement. Les alinéas 1 et 2 de la Loi fondamentale stipulent :« Article 25-1 - Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables. L’État et les collectivités territoriales ont l’obligation de veiller à la préservation du patrimoine foncier. Article 25-2 – « Chacun a droit à un environnement sain. La défense, la préservation et l’amélioration de l’environnement incombent aux pouvoirs publics. Les pouvoirs publics ont l’obligation de préserver, de restaurer les processus écologiques essentiels, de pourvoir à la gestion responsable des espèces et des écosystèmes, de préserver la diversité et l’intégrité du patrimoine génétique, d’exiger l’évaluation environnementale pour les plans, projets ou programmes, de promouvoir l’éducation environnementale et d’assurer la protection des populations dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dont les impacts sociaux et environnementaux sont significatifs ». Les retombées financières estimées de l’exploitation du gaz et du pétrole constituent, en moyenne 700 milliards de FCFA par an, s’y ajoute la baisse de la facture énergétique, libérant des espaces budgétaires importants pour les autres secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures, etc, selon le Ministère du Pétrole et des Énergies.
Après les mémorables succès des quatre précédentes éditions organisées à Dakar, Saint Louis et Rufisque (2022), Thiès, Mbour et Diass (2021), Sédhiou et Ziguinchor (2020), faisant écho à la première et historique édition du Gingembre littéraire, organisée en novembre 2019 dans les villes de Dakar, Rufisque et St Louis, le magazine panafricain en ligne.
El Hadji Gorgui Wade Ndoye, journaliste accrédité auprès des Nations Unies, à Genève est l’initiateur du « Gingembre Littéraire ».