Alors que les conflits au Moyen-Orient et la compétition technologique entre grandes puissances redessinent l’ordre mondial, une formation politique sénégalaise tire la sonnette d’alarme. Le parti Ravie/Dëgg Moo Woor a publié une déclaration analysant les « implications directes » de cette conjoncture internationale pour le Sénégal.
Loin de considérer ces bouleversements comme de simples « crises passagères », le Secrétariat exécutif national du parti y voit une « recomposition stratégique globale ». Pape Modou Fall et ses collaborateurs pointent du doigt l’instabilité au Moyen-Orient, les tensions entre Israël et l'Iran, et les réajustements diplomatiques dans le Golfe, qui, selon lui, affectent déjà les routes énergétiques et la volatilité des prix mondiaux.
Mais c'est sur un autre terrain que le parti insiste particulièrement : celui de la technologie. Ravie/Dëgg Moo Woor estime qu'une « rivalité structurante » oppose désormais les États-Unis à la Chine autour du contrôle des semi-conducteurs, de l'intelligence artificielle (IA) et des données. « La maîtrise des données, notamment celles utilisées pour entraîner les systèmes d’intelligence artificielle, devient un facteur central de souveraineté », écrit le parti.
Dans cette compétition, l'organisation politique craint une « marginalisation » des pays africains. Elle alerte sur le risque d’une « captation externe » des données stratégiques du continent et d’une dépendance technologique accrue, appelant le Sénégal à se doter d’une « stratégie nationale ambitieuse » en la matière.
Sur le plan intérieur, le texte établit un lien direct entre environnement international et économie nationale. Le parti rappelle que le Sénégal traverse déjà une « phase économique exigeante », marquée par des tensions budgétaires, une dette publique sous pression et un chômage persistant.
Dans ce contexte, Ravie/Dëgg Moo Woor estime que la division politique serait un luxe dangereux. « Les États divisés paient un prix plus élevé en période de turbulences mondiales », affirme la déclaration, appelant à un « sursaut patriotique ».
Les principales recommandations du parti sont :
· La consolidation de la stabilité politique et le respect des institutions.
· Un dialogue pragmatique avec les institutions financières internationales pour stabiliser l'économie.
· La réduction des dépendances structurelles (souveraineté alimentaire, énergétique et numérique).
Le ton du document se veut solennel, martelant que « la haine, l’intolérance et les querelles politiciennes fragilisent l’État ». Sans mentionner explicitement l'actualité politique nationale récente ou l’opposition, cette déclaration intervient dans un climat politique sénégalais souvent tendu depuis l'élection présidentielle de 2024. « Unis, nous renforçons notre capacité de résilience. Divisés, nous amplifions nos vulnérabilités », conclut le texte, signé par le Secrétariat exécutif national, Pape Modou Fall.
Avec cet appel, Ravie/Dëgg Moo Woor tente de positionner sa formation comme une force de proposition sur les enjeux de gouvernance, en liant systématiquement les défis internes aux secousses de la scène internationale.
Loin de considérer ces bouleversements comme de simples « crises passagères », le Secrétariat exécutif national du parti y voit une « recomposition stratégique globale ». Pape Modou Fall et ses collaborateurs pointent du doigt l’instabilité au Moyen-Orient, les tensions entre Israël et l'Iran, et les réajustements diplomatiques dans le Golfe, qui, selon lui, affectent déjà les routes énergétiques et la volatilité des prix mondiaux.
Mais c'est sur un autre terrain que le parti insiste particulièrement : celui de la technologie. Ravie/Dëgg Moo Woor estime qu'une « rivalité structurante » oppose désormais les États-Unis à la Chine autour du contrôle des semi-conducteurs, de l'intelligence artificielle (IA) et des données. « La maîtrise des données, notamment celles utilisées pour entraîner les systèmes d’intelligence artificielle, devient un facteur central de souveraineté », écrit le parti.
Dans cette compétition, l'organisation politique craint une « marginalisation » des pays africains. Elle alerte sur le risque d’une « captation externe » des données stratégiques du continent et d’une dépendance technologique accrue, appelant le Sénégal à se doter d’une « stratégie nationale ambitieuse » en la matière.
Sur le plan intérieur, le texte établit un lien direct entre environnement international et économie nationale. Le parti rappelle que le Sénégal traverse déjà une « phase économique exigeante », marquée par des tensions budgétaires, une dette publique sous pression et un chômage persistant.
Dans ce contexte, Ravie/Dëgg Moo Woor estime que la division politique serait un luxe dangereux. « Les États divisés paient un prix plus élevé en période de turbulences mondiales », affirme la déclaration, appelant à un « sursaut patriotique ».
Les principales recommandations du parti sont :
· La consolidation de la stabilité politique et le respect des institutions.
· Un dialogue pragmatique avec les institutions financières internationales pour stabiliser l'économie.
· La réduction des dépendances structurelles (souveraineté alimentaire, énergétique et numérique).
Le ton du document se veut solennel, martelant que « la haine, l’intolérance et les querelles politiciennes fragilisent l’État ». Sans mentionner explicitement l'actualité politique nationale récente ou l’opposition, cette déclaration intervient dans un climat politique sénégalais souvent tendu depuis l'élection présidentielle de 2024. « Unis, nous renforçons notre capacité de résilience. Divisés, nous amplifions nos vulnérabilités », conclut le texte, signé par le Secrétariat exécutif national, Pape Modou Fall.
Avec cet appel, Ravie/Dëgg Moo Woor tente de positionner sa formation comme une force de proposition sur les enjeux de gouvernance, en liant systématiquement les défis internes aux secousses de la scène internationale.