« Je voudrais d'abord m'étonner de cette prise de parole d'Ali Bongo par rapport à un dossier qu'il maîtrise parfaitement », lance Marc Ona, ancien leader de la société civile gabonaise devenu vice-président du Sénat au micro de Guillaume Thibault.
Fin juillet, le parquet national financier français a demandé le renvoi de certains proches d’Ali Bongo, notamment neuf des enfants de son père, l'ancien président Omar Bongo, mais également la femme et des petits enfants du chef de l'État du Congo, Denis Sassou Nguesso. Une position soutenue par les avocats de l’État du Gabon.
« Soit c'est de l'amnésie, soit c'est une tentative maladroite de manipuler l'opinion. Le dossier est entre les mains de la justice française », tempête encore Marc Ona, qui estime que les relations entre Libreville et Paris ne devrait pas pâtir de cette affaire.
Selon lui, elle dépasse les frontières gabonaises, Antoinette Sassou Nguesso, première dame congolaise, étant également citée par la justice française. « Mais au niveau de la justice, ce sont les faits, rien que les faits qui sont jugés », conclut l’ancien responsable de la société civile.
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