L’affaire glace le sang et met à nu un système d’une rare gravité. Selon le quotidien Libération, l’enquête sur l’exploitation d’un mineur de 16 ans, transformé en objet sexuel, continue de dévoiler les contours d’un réseau structuré et profondément inquiétant.
Une huitième arrestation qui accable davantage le dossier
Identifié comme Abdoulaye Faye, surnommé « Mara milliardaire », le suspect a été arrêté en Gambie avant d’être remis aux autorités sénégalaises. Placé en garde à vue par la Division des investigations criminelles (Dic), il a été déféré devant le parquet de Pikine-Guédiawaye pour une série d’accusations particulièrement lourdes : association de malfaiteurs, pédophilie, viols répétés sur mineur, actes contre nature, mais aussi transmission volontaire du VIH, entre autres chefs d’inculpation.
D’après Libération, son interpellation n’a pas été de tout repos. Lors d’une tentative d’arrestation à son domicile, le mis en cause aurait profité d’une mise en scène orchestrée par sa mère, simulant un malaise, pour prendre la fuite. Dans sa cavale, il aurait même tenté de percuter un policier, aggravant ainsi son cas judiciaire.
Des preuves accablantes et une défense qui s’effondre
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Faye a tenté de nier toute implication, affirmant ne pas connaître les intermédiaires cités dans l’affaire. Mais les réquisitions téléphoniques ont rapidement contredit sa version. Les échanges et contacts établissent clairement le lien entre lui, un certain Adama Sène (en fuite) et la victime.
Le témoignage du mineur est tout aussi troublant. Il décrit avec précision un mode opératoire bien rodé : des rendez-vous nocturnes, une voiture de luxe correspondant à celle du suspect, et des déplacements vers un domicile aux Almadies où les abus auraient eu lieu.
Plus troublant encore, le jeune garçon a fourni aux enquêteurs le numéro utilisé par son présumé bourreau — numéro qui correspond effectivement à celui d’Abdoulaye Faye.
Fuite, faux documents et révélations sanitaires inquiétantes
Toujours selon Libération, le suspect a tenté de justifier sa présence en Gambie par des raisons professionnelles. Une version battue en brèche par les autorités, aucune trace de son passage n’ayant été enregistrée aux frontières, alors même qu’il faisait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire.
Plus grave encore, il aurait présenté un faux document attestant d’un test VIH négatif. Les analyses effectuées par la Dic avec son consentement ont révélé le contraire, ajoutant une dimension sanitaire dramatique à cette affaire déjà accablante.
Un réseau tentaculaire aux ramifications multiples
L’affaire ne se limite pas à un seul individu. Huit personnes ont déjà été arrêtées dans ce dossier explosif. Parmi elles, plusieurs ont reconnu les faits, confirmant les déclarations de la victime.
Certains témoignages font état de pratiques organisées, incluant des rencontres sexuelles collectives et l’implication d’un réseau d’intermédiaires. Un des suspects aurait même cité plus d’une vingtaine de noms, laissant entrevoir l’ampleur du système.
Le mineur, au cœur de cette affaire, aurait été mis en relation avec ces individus via un rabatteur identifié comme Adama Sène, actuellement en fuite.
Une huitième arrestation qui accable davantage le dossier
Identifié comme Abdoulaye Faye, surnommé « Mara milliardaire », le suspect a été arrêté en Gambie avant d’être remis aux autorités sénégalaises. Placé en garde à vue par la Division des investigations criminelles (Dic), il a été déféré devant le parquet de Pikine-Guédiawaye pour une série d’accusations particulièrement lourdes : association de malfaiteurs, pédophilie, viols répétés sur mineur, actes contre nature, mais aussi transmission volontaire du VIH, entre autres chefs d’inculpation.
D’après Libération, son interpellation n’a pas été de tout repos. Lors d’une tentative d’arrestation à son domicile, le mis en cause aurait profité d’une mise en scène orchestrée par sa mère, simulant un malaise, pour prendre la fuite. Dans sa cavale, il aurait même tenté de percuter un policier, aggravant ainsi son cas judiciaire.
Des preuves accablantes et une défense qui s’effondre
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Faye a tenté de nier toute implication, affirmant ne pas connaître les intermédiaires cités dans l’affaire. Mais les réquisitions téléphoniques ont rapidement contredit sa version. Les échanges et contacts établissent clairement le lien entre lui, un certain Adama Sène (en fuite) et la victime.
Le témoignage du mineur est tout aussi troublant. Il décrit avec précision un mode opératoire bien rodé : des rendez-vous nocturnes, une voiture de luxe correspondant à celle du suspect, et des déplacements vers un domicile aux Almadies où les abus auraient eu lieu.
Plus troublant encore, le jeune garçon a fourni aux enquêteurs le numéro utilisé par son présumé bourreau — numéro qui correspond effectivement à celui d’Abdoulaye Faye.
Fuite, faux documents et révélations sanitaires inquiétantes
Toujours selon Libération, le suspect a tenté de justifier sa présence en Gambie par des raisons professionnelles. Une version battue en brèche par les autorités, aucune trace de son passage n’ayant été enregistrée aux frontières, alors même qu’il faisait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire.
Plus grave encore, il aurait présenté un faux document attestant d’un test VIH négatif. Les analyses effectuées par la Dic avec son consentement ont révélé le contraire, ajoutant une dimension sanitaire dramatique à cette affaire déjà accablante.
Un réseau tentaculaire aux ramifications multiples
L’affaire ne se limite pas à un seul individu. Huit personnes ont déjà été arrêtées dans ce dossier explosif. Parmi elles, plusieurs ont reconnu les faits, confirmant les déclarations de la victime.
Certains témoignages font état de pratiques organisées, incluant des rencontres sexuelles collectives et l’implication d’un réseau d’intermédiaires. Un des suspects aurait même cité plus d’une vingtaine de noms, laissant entrevoir l’ampleur du système.
Le mineur, au cœur de cette affaire, aurait été mis en relation avec ces individus via un rabatteur identifié comme Adama Sène, actuellement en fuite.