Nouvelle illustration de l’ingéniosité des trafiquants de drogue… et de la vigilance des forces de sécurité. Selon les informations du quotidien Libération, une opération menée par la Brigade de recherches de Kaolack a permis l’arrestation d’un individu transportant du chanvre indien d’une manière pour le moins surprenante. Une méthode aussi discrète que risquée Tout s’est joué lors d’une mission de reconnaissance à la frontière entre le Sénégal et la Gambie. Les éléments de la BRS ont procédé, presque incidemment, à l’interpellation d’un suspect en possession de quatre blocs de chanvre indien, pour un poids total de 2 kilogrammes.
Mais c’est surtout la méthode utilisée qui retient l’attention : la drogue était soigneusement dissimulée directement sur le corps du trafiquant, “minée” de façon à échapper aux contrôles classiques.
Un profil ordinaire, un trafic bien réel Le suspect a été identifié comme étant Momath Guèye, 32 ans, conducteur de moto “Jakarta”, domicilié à Kahone. Un profil en apparence banal, qui contraste avec la gravité des faits qui lui sont reprochés.
Après son interpellation, l’individu ainsi que la drogue et les objets saisis ont été mis à la disposition de la Brigade de recherches de Fatick, désormais en charge de la suite de la procédure. Une lutte permanente contre des réseaux inventifs
Mais c’est surtout la méthode utilisée qui retient l’attention : la drogue était soigneusement dissimulée directement sur le corps du trafiquant, “minée” de façon à échapper aux contrôles classiques.
Un profil ordinaire, un trafic bien réel Le suspect a été identifié comme étant Momath Guèye, 32 ans, conducteur de moto “Jakarta”, domicilié à Kahone. Un profil en apparence banal, qui contraste avec la gravité des faits qui lui sont reprochés.
Après son interpellation, l’individu ainsi que la drogue et les objets saisis ont été mis à la disposition de la Brigade de recherches de Fatick, désormais en charge de la suite de la procédure. Une lutte permanente contre des réseaux inventifs
Cette affaire met une nouvelle fois en évidence les stratagèmes de plus en plus sophistiqués utilisés par les trafiquants pour contourner les dispositifs de sécurité, notamment dans les zones frontalières.