L’enquête relative à l’audit de la Cour des comptes sur les finances publiques prend une nouvelle dimension. Après les premières investigations menées par la Division des investigations criminelles, le parquet financier vient de poser un nouvel acte qui pourrait marquer un tournant dans cette procédure.
Selon les informations rapportées par Libération, les investigations portent sur la gestion des finances publiques couvrant la période allant de 2019 au 31 mars 2024. Le quotidien indique que le dossier entre désormais dans une nouvelle phase, après le travail d’enquête déjà effectué sur la base du rapport de la Cour des comptes.
D’après Libération, au début du mois d’août 2026, le parquet financier a saisi la Division des investigations criminelles de nouvelles réquisitions. Les enquêteurs ont notamment été chargés d’identifier les bénéficiaires de 36 entités concernées par la procédure.
Les vérifications ne devraient toutefois pas se limiter à l’identité des bénéficiaires. Toujours selon le journal, les investigations doivent également permettre de déterminer si des changements de statuts ont été opérés au niveau de certaines de ces structures.
La liste évoquée par Libération comprend plusieurs sociétés dont les noms apparaissent dans différents dossiers examinés dans le cadre de l’enquête. Le quotidien cite notamment Bamba Ndiaye SA, Impact Communication ainsi que la SCI Farad de Cheikh Seck.
Cette dernière est notamment mentionnée dans l’affaire de l’immeuble du Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT). Libération rapporte que la SCI Farad de Cheikh Seck aurait empoché 3 milliards de francs CFA dans le cadre de cette affaire.
D’autres entreprises figurent également parmi les sociétés concernées par les réquisitions. Libération cite Thales, Suma Constructions Sénégal, Arezki ainsi que Lavie Commercial Brokers.
Le journal rattache certaines de ces structures au marché d’armement d’un montant de 45 milliards de francs CFA. Ce dossier figure ainsi parmi les opérations autour desquelles les enquêteurs cherchent à mieux identifier les bénéficiaires et les différentes entités impliquées.
La DSC de Ron Yeffet est également mentionnée. Libération présente Ron Yeffet comme un ancien consul honoraire du Sénégal à Tel-Aviv et indique que sa structure aurait bénéficié de plusieurs marchés attribués de gré à gré.
Envol Immobilier fait aussi partie des sociétés citées dans cette nouvelle phase de l’enquête. L’entreprise est présentée par le quotidien comme le développeur des sphères ministérielles.
L’offensive judiciaire ne concernerait pas seulement des entreprises évoluant dans la construction, l’immobilier, la communication ou les marchés publics. Libération affirme également que deux célèbres cabinets d’avocats sénégalais seraient concernés par les réquisitions, sans toutefois dévoiler leurs noms dans l’article.
Cette nouvelle démarche du parquet financier montre ainsi que les investigations autour du rapport de la Cour des comptes se poursuivent avec un élargissement des vérifications. L’objectif immédiat, selon les éléments publiés par Libération, est désormais de remonter aux bénéficiaires des 36 entités ciblées et de déterminer si des modifications de statuts ont été effectuées.
Selon les informations rapportées par Libération, les investigations portent sur la gestion des finances publiques couvrant la période allant de 2019 au 31 mars 2024. Le quotidien indique que le dossier entre désormais dans une nouvelle phase, après le travail d’enquête déjà effectué sur la base du rapport de la Cour des comptes.
D’après Libération, au début du mois d’août 2026, le parquet financier a saisi la Division des investigations criminelles de nouvelles réquisitions. Les enquêteurs ont notamment été chargés d’identifier les bénéficiaires de 36 entités concernées par la procédure.
Les vérifications ne devraient toutefois pas se limiter à l’identité des bénéficiaires. Toujours selon le journal, les investigations doivent également permettre de déterminer si des changements de statuts ont été opérés au niveau de certaines de ces structures.
La liste évoquée par Libération comprend plusieurs sociétés dont les noms apparaissent dans différents dossiers examinés dans le cadre de l’enquête. Le quotidien cite notamment Bamba Ndiaye SA, Impact Communication ainsi que la SCI Farad de Cheikh Seck.
Cette dernière est notamment mentionnée dans l’affaire de l’immeuble du Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT). Libération rapporte que la SCI Farad de Cheikh Seck aurait empoché 3 milliards de francs CFA dans le cadre de cette affaire.
D’autres entreprises figurent également parmi les sociétés concernées par les réquisitions. Libération cite Thales, Suma Constructions Sénégal, Arezki ainsi que Lavie Commercial Brokers.
Le journal rattache certaines de ces structures au marché d’armement d’un montant de 45 milliards de francs CFA. Ce dossier figure ainsi parmi les opérations autour desquelles les enquêteurs cherchent à mieux identifier les bénéficiaires et les différentes entités impliquées.
La DSC de Ron Yeffet est également mentionnée. Libération présente Ron Yeffet comme un ancien consul honoraire du Sénégal à Tel-Aviv et indique que sa structure aurait bénéficié de plusieurs marchés attribués de gré à gré.
Envol Immobilier fait aussi partie des sociétés citées dans cette nouvelle phase de l’enquête. L’entreprise est présentée par le quotidien comme le développeur des sphères ministérielles.
L’offensive judiciaire ne concernerait pas seulement des entreprises évoluant dans la construction, l’immobilier, la communication ou les marchés publics. Libération affirme également que deux célèbres cabinets d’avocats sénégalais seraient concernés par les réquisitions, sans toutefois dévoiler leurs noms dans l’article.
Cette nouvelle démarche du parquet financier montre ainsi que les investigations autour du rapport de la Cour des comptes se poursuivent avec un élargissement des vérifications. L’objectif immédiat, selon les éléments publiés par Libération, est désormais de remonter aux bénéficiaires des 36 entités ciblées et de déterminer si des modifications de statuts ont été effectuées.