À la suite de son interpellation en date du 6 Novembre, Pape Alé Niang a été entendu le même jour, dans la soirée sur le « message radio » du commandant du groupe opérationnel de Dakar concernant les dispositions à prendre pour l’audition d’Ousmane Sonko. Il a affirmé aux enquêteurs que ce document était dans les réseaux sociaux et qu’il n’aurait fait que de le partager. Concernant le message des pompiers, il a précisé, comme indiqué par son conseil, ne l’avoir pas partagé.
Les enquêteurs se sont aussi interrogés sur ses posts sur Facebook, la photo à l’appui et avec le même commentaire : « manifestement on prépare quelque chose dans ce pays. Ces véhicules viennent d’être débarqués à l’AIBD ». Contrairement à certaines informations, le journaliste a été effectivement interrogé sur son live lors duquel, il a brandi le rapport de la gendarmerie sur l’affaire sweet beauty mais il a opposé son droit au silence. Il a été aussi interrogé sur d’autres vidéos où il parle du général Moussa Fall mais aussi sur une autre vidéo dans laquelle, il disait détenir un document confidentiel relatif à un projet pour améliorer les conditions de vie des forces de défense.
Un autre live intitulé sur Youtube « Assassinat de François Mancabou, disparition de Pape Mamadou Seck, audience Emballo-Sonko », était au cœur des auditions. Pape Alé Niang a maintenu à cet effet qu’il existerait dans la police une unité spécialisée dans la torture. Interrogé à nouveau lundi, veille de son défèrement, Pape Alé Niang a usé de son droit de garder le silence, a renseigné le quotidien Libération dans sa livraison du jour…
Les enquêteurs se sont aussi interrogés sur ses posts sur Facebook, la photo à l’appui et avec le même commentaire : « manifestement on prépare quelque chose dans ce pays. Ces véhicules viennent d’être débarqués à l’AIBD ». Contrairement à certaines informations, le journaliste a été effectivement interrogé sur son live lors duquel, il a brandi le rapport de la gendarmerie sur l’affaire sweet beauty mais il a opposé son droit au silence. Il a été aussi interrogé sur d’autres vidéos où il parle du général Moussa Fall mais aussi sur une autre vidéo dans laquelle, il disait détenir un document confidentiel relatif à un projet pour améliorer les conditions de vie des forces de défense.
Un autre live intitulé sur Youtube « Assassinat de François Mancabou, disparition de Pape Mamadou Seck, audience Emballo-Sonko », était au cœur des auditions. Pape Alé Niang a maintenu à cet effet qu’il existerait dans la police une unité spécialisée dans la torture. Interrogé à nouveau lundi, veille de son défèrement, Pape Alé Niang a usé de son droit de garder le silence, a renseigné le quotidien Libération dans sa livraison du jour…