Face au Président Macky Sall, ils ne voient rien ! (Par Soro DIOP)


Une anecdote raconte qu’un Cardinal de la Curie romaine avait été invité, un jour, par Galilée, à observer le cosmos. Le Cardinal s’approcha de la lunette du mathématicien, géomètre, physicien et astronome italien en fermant avec ostentation l’œil qu’il appuya sur la lentille. Puis de s’écrier : «je ne vois rien ! Rien ! »
Que de Cardinal de la Curie romaine dans les oppositions, si on tient compte des rescapés et des naufragés des parrainages ! Aucun parmi eux ne veut faire face à la réalité. A sa lumière pourtant si crue. La vérité est dérangeante chez eux, surtout si elle se trouve du côté du Président de la République Macky Sall. Même face à sa récente prouesse historique matérialisée par l’inauguration du Pont de la Sénégambie, un rêve de 60 ans devenu une réalité en 7 ans seulement sous le premier mandat du Président Macky Sall, ils continuent à fermer l’œil…politicien sur la lentille…électoraliste en rageant : «on ne voir rien ! Rien ! ».
Ne leur demandons même pas de voir les multiples ouvrages, les programmes et projets aux retombées socio-économiques sans précédent (PUDC, PROMOVILLES, PRODAC…), les politiques d’inclusion et d’équité sociale (CMU, Bourses familiales, Cartes de l’égalité des chances, baisses des prix des denrées de première nécessité, de l’électricité, du gaz, des carburants, du loyer, des tickets de restaurant pour étudiants, de l’impôt sur les salaires, etc.).
Pour ne pas supplicier certaines mémoires, restons juste dans l’agenda de l’action présidentielle depuis quelque temps seulement. Inauguration de l’autoroute Illa Touba, le 20 décembre 2018. Inauguration du Musée des civilisations noires, le 6 janvier 2019, une ambition onirique qui a habité les Présidents Senghor, Diouf et Wade. Réception du premier Train Express Régional (TER), -entrée du Sénégal dans la modernité au grand regret des misérabilistes-, le 19 janvier 2019. Inauguration du Pont de la Sénégambie à inscrire dans les annales de l’histoire, le 21 janvier 2019. Lancement des travaux de l’autoroute à péage Mbour-Fatick-Kaolack et réception de l’autoroute Mbour-Aidb-Thiès, le 22 janvier 2019, preuve de l’ambition de construire un réseau d’infrastructures diversifiées et de haute qualité. Et on en verra encore dans les prochains jours. Tout cela ne s’est pas construit en un seul jour mais résulte d’un travail patient.
Chacun de nos opposants, néo-Cardinal de la Curie romaine que notre Galilée de la géologie inviterait à voir ces réalisations-là, appuiera sans doute un œil grandement fermé pour s’exclamer : «Je ne vois rien ! Rien ! ». Ce n’est ni par myopie ni par daltonisme. C’est la mauvaise foi. Ou simplement, pour être dans un registre moins sévère, le déni de la réalité. Reste que la vérité, comme le dit une sagesse bien de chez nous, peut se cacher sous les ténèbres de la nuit, mais elle finit toujours par se dévoiler sous les lumières du jour. C’est ce jour que de nombreux Sénégalais de bonne foi découvrent chaque jour en direction de la présidentielle du 24 février 2019.  
Dans notre saga politique nationale, le Président Macky Sall, n’en déplaise aux acrimonieux et aux contributeurs-politiciens, occupe désormais et pour la postérité, la posture du meilleur bâtisseur de l’émergence, une image liée à l’efficacité d’un homme d’Etat pragmatique, d’un héros positif porté vers l’action nourrie d’une grande ambition qui peut soulever des montagnes. Et il en a bien soulevé quand même en un mandat, le Président de la République !  Cela tient d’une généreuse vision. En effet, comme il l’a affirmé lui-même, lors de l’inauguration du Pont de douceur qui nous relie à la Gambie et à la Casamance, «toutes les grandes œuvres habitent les lieux du rêve».
IMPOSSIBLES HIER, POSSIBLES AUJOURD’HUI
Par ses réalisations et ses résultats, en sept années seulement, jamais enregistrés dans l’histoire économique, politique et sociale du Sénégal, le Président Macky Sall qui porte l’audace et la vision neuve de la jeunesse montre ce que le monde de l’action ambitieuse contient de possibles d’aujourd’hui qui abattent le mur des impossibles d’hier.
Que nos consciences, nos intelligences ont été si grossièrement brutalisées par des annonces apocalyptiques venant d’opposants qui sont pourtant les auteurs et les acteurs de leurs propres turpitudes politiques. Lorsqu’ils ont lu les décisions argumentées du Conseil Constitutionnel, -à moins d’être un épicier du droit-, ils sont nombreux à être effarés voire même révulsés par l’amateurisme, l’imprévoyance et l’indélicatesse de certains candidats. Et dire qu’ils nourrissent chacun la prétention de diriger ce pays. Décidément, la nullité marche bien !
La vérité est que des candidats à la candidature se sont auto-calcinés au feu de leur ignorance des textes, des procédures mais aussi de la surestimation de leur poids électoral. Ce que les décisions du Conseil Constitutionnel ont révélé- et que beaucoup de journalistes ont eu à souligner très clairement-, à travers le comportement de beaucoup de candidats recalés, c’est l’étendue burlesque de leur ignorance des textes et des procédures à suivre. Des faits qui ont disloqué le puzzle mensonger que certains cherchaient à dissimuler par des bravades assourdissantes. L’inconstance aussi marche fort bien ! Vous voyez bien comment certains opposants se mettent en règle par rapport à ce qu’ils dénoncent ! Ça refuse le parrainage ; ça y va quand même, jusqu’à l’uppercut final ! Ca râle contre l’existence de deux ou trois prétendus fichiers électoraux ; ça va quand même conformer la couleur de son bulletin ! Une façon de miser sur le loto…électoral.  
En vérité, il s’agit par de telles manœuvres et manipulations d’ourler l’échec annoncé par des spectacles d’invectives, des menaces, des appels à l’insurrection, des mises en scène victimaires. On cherche à habiter un mausolée d’intimidations qui donnent du grain à moudre à quelques rentiers de la violence virtuelle.
Vous les reverrez durant la campagne électorale, les opposants d’une hétérogénéité qui cache mal une union factice qui sera bousillée par des marchandages politiques. Une belle pagaille en perspective, sur fond de conflits d’egos, de préséances, de chocs d’ambitions, de fourberies conflictuelles.  Sur ce plan, le camp présidentiel, offre plus d’homogénéité, signe d’une lucidité victorieuse.
Vendredi 25 Janvier 2019
Dakaractu




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