Face aux dénonciations sur les réseaux sociaux concernant les conditions de travail des techniciens fibre, le Comité des directeurs généraux des Sous-Traitants FTTH a publié un communiqué, ce 7 août 2026. Ils réfutent les accusations de conditions de travail inhumaines ou abusives et appellent au dialogue.
Dans le document de presse parvenu à Dakaractu, le comité dit rejeter « fermement les allégations faisant état de conditions de travail inhumaines ou abusives ». Selon le collectif composé de 8 entreprises dont AFRITEL, ECOTEL, CAMUSAT et TADEX, « ces affirmations outrancières ne reflètent en rien la réalité et ne sauraient être considérées comme des faits établis ».
Le comité tient d’abord à faire une distinction entre « les sous-traitants indépendants avec des contrats de prestations librement négociés » d’une part, et « le personnel directement employé par nos structures auquel s’applique le droit du travail » d’autre parti.Il assure que « les heures supplémentaires ainsi que les interventions durant les périodes de repos sont dûment encadrées et rémunérées conformément à la réglementation en vigueur ».
Et de mentionner « Une exigence absolue : la continuité du service public ». Les signataires rappellent leur obligation contractuelle de garantir la disponibilité et la continuité du service pour les clients des opérateurs télécoms. Car, dit-il, « cette mission critique impose une capacité d’intervention conformément à la législation en vigueur sur les heures de travail. Les interventions effectuées répondent strictement à une exigence de continuité de service fondamentale pour la connectivité des usagers. L’ensemble de ces interventions s’effectue dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables ».
Enfin, « le comité déplore la méthode employée qui a consisté à étaler des griefs sur la place publique, ni préavis de grève conformément à la législation ». Ils affirment rester « attachés au dialogue social et ouverts aux échanges avec les représentants du collectif afin d’examiner toutes les préoccupations exprimées ».
Dans le document de presse parvenu à Dakaractu, le comité dit rejeter « fermement les allégations faisant état de conditions de travail inhumaines ou abusives ». Selon le collectif composé de 8 entreprises dont AFRITEL, ECOTEL, CAMUSAT et TADEX, « ces affirmations outrancières ne reflètent en rien la réalité et ne sauraient être considérées comme des faits établis ».
Le comité tient d’abord à faire une distinction entre « les sous-traitants indépendants avec des contrats de prestations librement négociés » d’une part, et « le personnel directement employé par nos structures auquel s’applique le droit du travail » d’autre parti.Il assure que « les heures supplémentaires ainsi que les interventions durant les périodes de repos sont dûment encadrées et rémunérées conformément à la réglementation en vigueur ».
Et de mentionner « Une exigence absolue : la continuité du service public ». Les signataires rappellent leur obligation contractuelle de garantir la disponibilité et la continuité du service pour les clients des opérateurs télécoms. Car, dit-il, « cette mission critique impose une capacité d’intervention conformément à la législation en vigueur sur les heures de travail. Les interventions effectuées répondent strictement à une exigence de continuité de service fondamentale pour la connectivité des usagers. L’ensemble de ces interventions s’effectue dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables ».
Enfin, « le comité déplore la méthode employée qui a consisté à étaler des griefs sur la place publique, ni préavis de grève conformément à la législation ». Ils affirment rester « attachés au dialogue social et ouverts aux échanges avec les représentants du collectif afin d’examiner toutes les préoccupations exprimées ».