Une affaire d’une rare gravité secoue actuellement le quartier Darou Rahmane, où un homme de 54 ans, connu sous le surnom de « Pa Camara », a été placé sous mandat de dépôt pour des faits présumés de viols répétés sur mineures, de pédophilie et de détournement de plusieurs enfants.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le mis en cause, identifié sous les initiales S. Demba, a été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Fatick le 10 juin 2026, avant d’être envoyé en prison dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
Une plainte qui déclenche l’enquête
L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 4 juin dernier par la coordonnatrice de l’ONG Action et Développement (ACDEV). Cette dernière a alerté les autorités sur des soupçons d’abus sexuels visant une élève en classe de CM1, identifiée sous les initiales B. Nd.
Entendue par les enquêteurs en présence de sa mère, la jeune fille a affirmé avoir été victime à plusieurs reprises d’agressions sexuelles commises par « Pa Camara ». Des révélations particulièrement graves qui ont conduit les policiers du commissariat urbain de Fatick à approfondir leurs investigations.
Une seconde victime identifiée
Au fil de l’enquête, les limiers ont découvert qu’une autre enfant aurait également subi les agissements du quinquagénaire.
Il s’agit de F.S. Nd., une élève de CE1 âgée d’à peine dix ans. Selon son témoignage recueilli par les enquêteurs, elle aurait elle aussi été victime de plusieurs abus sexuels présumés de la part du même individu.
D’après les déclarations des deux fillettes, leur silence aurait été obtenu sous la menace. Elles ont expliqué que leur présumé agresseur leur faisait croire qu’il révélerait à leurs camarades d’école qu’elles étaient des « filles de mauvaise vie » si elles parlaient des faits.
Toujours selon L’Observateur, les enquêteurs n’écartent pas l’existence d’autres victimes potentielles et poursuivent leurs investigations afin de déterminer l’étendue exacte de cette affaire.
Des aveux qui accablent le suspect
Face aux accusations, le mis en cause n’aurait pas contesté les faits qui lui sont reprochés. Selon les éléments rapportés par L’Observateur, S. Demba aurait reconnu devant les enquêteurs avoir entretenu des relations sexuelles avec les deux mineures.
Le suspect aurait toutefois tenté de minimiser la gravité de ses actes en avançant des explications qui ont profondément choqué les enquêteurs. Il aurait également reconnu avoir remis de l’argent aux enfants après les faits afin de s’assurer de leur silence.
L’expertise médicale confirme des lésions
Dans le cadre de l’enquête, les autorités ont requis des examens médicaux auprès du Centre hospitalier régional Adja Marème Faye Sall de Fatick.
Les conclusions concernant l’une des victimes ont mis en évidence la présence d’une ancienne déchirure hyménale, selon les constatations du spécialiste mandaté. Les résultats des examens concernant la seconde enfant étaient encore attendus au moment de la publication des informations rapportées par L’Observateur.
Une affaire qui indigne l’opinion
Cette affaire suscite une vive émotion à Fatick et au-delà. Les accusations portées concernent des enfants encore scolarisées au primaire, ce qui renforce l’indignation des populations face à la gravité des faits allégués.
Placée sous mandat de dépôt, la personne mise en cause devra désormais répondre devant la justice des accusations qui pèsent contre elle. L’enquête se poursuit afin d’établir toutes les circonstances de cette affaire et d’identifier d’éventuelles autres victimes.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le mis en cause, identifié sous les initiales S. Demba, a été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Fatick le 10 juin 2026, avant d’être envoyé en prison dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
Une plainte qui déclenche l’enquête
L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 4 juin dernier par la coordonnatrice de l’ONG Action et Développement (ACDEV). Cette dernière a alerté les autorités sur des soupçons d’abus sexuels visant une élève en classe de CM1, identifiée sous les initiales B. Nd.
Entendue par les enquêteurs en présence de sa mère, la jeune fille a affirmé avoir été victime à plusieurs reprises d’agressions sexuelles commises par « Pa Camara ». Des révélations particulièrement graves qui ont conduit les policiers du commissariat urbain de Fatick à approfondir leurs investigations.
Une seconde victime identifiée
Au fil de l’enquête, les limiers ont découvert qu’une autre enfant aurait également subi les agissements du quinquagénaire.
Il s’agit de F.S. Nd., une élève de CE1 âgée d’à peine dix ans. Selon son témoignage recueilli par les enquêteurs, elle aurait elle aussi été victime de plusieurs abus sexuels présumés de la part du même individu.
D’après les déclarations des deux fillettes, leur silence aurait été obtenu sous la menace. Elles ont expliqué que leur présumé agresseur leur faisait croire qu’il révélerait à leurs camarades d’école qu’elles étaient des « filles de mauvaise vie » si elles parlaient des faits.
Toujours selon L’Observateur, les enquêteurs n’écartent pas l’existence d’autres victimes potentielles et poursuivent leurs investigations afin de déterminer l’étendue exacte de cette affaire.
Des aveux qui accablent le suspect
Face aux accusations, le mis en cause n’aurait pas contesté les faits qui lui sont reprochés. Selon les éléments rapportés par L’Observateur, S. Demba aurait reconnu devant les enquêteurs avoir entretenu des relations sexuelles avec les deux mineures.
Le suspect aurait toutefois tenté de minimiser la gravité de ses actes en avançant des explications qui ont profondément choqué les enquêteurs. Il aurait également reconnu avoir remis de l’argent aux enfants après les faits afin de s’assurer de leur silence.
L’expertise médicale confirme des lésions
Dans le cadre de l’enquête, les autorités ont requis des examens médicaux auprès du Centre hospitalier régional Adja Marème Faye Sall de Fatick.
Les conclusions concernant l’une des victimes ont mis en évidence la présence d’une ancienne déchirure hyménale, selon les constatations du spécialiste mandaté. Les résultats des examens concernant la seconde enfant étaient encore attendus au moment de la publication des informations rapportées par L’Observateur.
Une affaire qui indigne l’opinion
Cette affaire suscite une vive émotion à Fatick et au-delà. Les accusations portées concernent des enfants encore scolarisées au primaire, ce qui renforce l’indignation des populations face à la gravité des faits allégués.
Placée sous mandat de dépôt, la personne mise en cause devra désormais répondre devant la justice des accusations qui pèsent contre elle. L’enquête se poursuit afin d’établir toutes les circonstances de cette affaire et d’identifier d’éventuelles autres victimes.