La Cour d’appel de Dakar a rendu son verdict dans l’affaire qui a tenu en haleine les Sénégalais depuis mai 2021 : Boy Djiné, surnommé « l’As de l’évasion », restera en prison. Selon Les Échos, la peine de 6 mois de prison ferme prononcée en première instance pour le délit d’évasion a été confirmée.
L’affaire avait commencé le 30 mai 2021, lorsque Boy Djiné s’était évadé du Camp pénal. L’accusation avait pointé du doigt plusieurs gardes pénitentiaires — Idrissa Diop, Amath Ndong et Djibril Ciss — qu’elle soupçonnait de lui avoir facilité la fuite. Mais la Cour d’appel, après examen du dossier, a relaxé les matons pour entrave à la justice et complicité d’évasion, confirmant ainsi les déclarations de Boy Djiné qui avait affirmé n’avoir bénéficié d’aucune aide de leur part.
Ses amis, Cheikh Ndiaye et Dame Sy, ont en revanche été condamnés à 3 mois de prison ferme chacun. Boy Djiné avait souligné à la barre que son évasion n’était pas planifiée avec ses proches ni avec les gardes. Il a précisé : « Personne n’était au courant de mon projet. Comme je suis emprisonné de manière arbitraire, l’idée m’est venue en tête. »
Dans ses aveux, l’évadé a également révélé qu’un autre détenu, en état de démence et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, avait scié les grilles, préparant sa propre évasion. Boy Djiné avait par ailleurs reconnu que Cheikh Ndiaye l’avait aidé à se procurer un téléphone portable pour réaliser une interview avec Khalifa Diakhaté de Emedia.
Du côté des gardes pénitentiaires, Djibril Ciss a affirmé ignorer comment Boy Djiné avait procédé pour s’évader, précisant que le bruit de l’aspirateur de chaleur dans la prison les empêchait d’entendre quoi que ce soit. Ses collègues Idrissa Diop et Amath Ndong ont fourni des versions similaires, rejetant toute complicité.
Avec cette décision, Boy Djiné, dont l’ingéniosité pour s’évader avait fait de lui une figure presque mythique, devra purger sa peine, tandis que les gardes et ses amis tentent de se reconstruire après des mois de procédure judiciaire.
L’affaire avait commencé le 30 mai 2021, lorsque Boy Djiné s’était évadé du Camp pénal. L’accusation avait pointé du doigt plusieurs gardes pénitentiaires — Idrissa Diop, Amath Ndong et Djibril Ciss — qu’elle soupçonnait de lui avoir facilité la fuite. Mais la Cour d’appel, après examen du dossier, a relaxé les matons pour entrave à la justice et complicité d’évasion, confirmant ainsi les déclarations de Boy Djiné qui avait affirmé n’avoir bénéficié d’aucune aide de leur part.
Ses amis, Cheikh Ndiaye et Dame Sy, ont en revanche été condamnés à 3 mois de prison ferme chacun. Boy Djiné avait souligné à la barre que son évasion n’était pas planifiée avec ses proches ni avec les gardes. Il a précisé : « Personne n’était au courant de mon projet. Comme je suis emprisonné de manière arbitraire, l’idée m’est venue en tête. »
Dans ses aveux, l’évadé a également révélé qu’un autre détenu, en état de démence et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, avait scié les grilles, préparant sa propre évasion. Boy Djiné avait par ailleurs reconnu que Cheikh Ndiaye l’avait aidé à se procurer un téléphone portable pour réaliser une interview avec Khalifa Diakhaté de Emedia.
Du côté des gardes pénitentiaires, Djibril Ciss a affirmé ignorer comment Boy Djiné avait procédé pour s’évader, précisant que le bruit de l’aspirateur de chaleur dans la prison les empêchait d’entendre quoi que ce soit. Ses collègues Idrissa Diop et Amath Ndong ont fourni des versions similaires, rejetant toute complicité.
Avec cette décision, Boy Djiné, dont l’ingéniosité pour s’évader avait fait de lui une figure presque mythique, devra purger sa peine, tandis que les gardes et ses amis tentent de se reconstruire après des mois de procédure judiciaire.