Les travaux préparatoires des États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme ont permis de dégager sept commissions thématiques et cinq axes stratégiques pour transformer les trois secteurs à l’horizon 2030.
À la clôture de l’atelier d’élaboration du pré-rapport, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a salué le travail des participants et insisté sur la nécessité de passer du diagnostic à l’action.
« Ce que vous avez produit n’est pas une collection de rapports sectoriels, c’est un seul et même projet », a-t-il déclaré, appelant à rompre avec le fonctionnement en « silos » entre la culture, l’artisanat et le tourisme.
Les sept commissions ont porté sur des enjeux majeurs. La première, consacrée au cadre juridique et aux réformes, a formulé 17 recommandations, notamment sur le décret d’organisation du ministère, la mise à jour du Code du tourisme et la révision des textes régissant l’artisanat.
La deuxième commission, dédiée à la compétitivité et à la territorialisation, a mis l’accent sur l’aménagement du territoire, la connectivité, la qualité de l’accueil, la sécurité et la propreté. Le ministre a annoncé son intention de défendre le transfert du tourisme et de l’artisanat aux collectivités territoriales dans le cadre de l’Acte 4 de la décentralisation.
La troisième commission, consacrée au capital humain et à la formation, a proposé l’extension de la protection sociale des acteurs et le renforcement des établissements de formation spécialisés.
La quatrième commission a travaillé sur la transformation numérique et l’innovation. Parmi les propositions figurent la création du portail national « Sénégal CAT », l’incubation territoriale, le statut d’entrepreneur culturel et créatif et la formation de plus de 10 000 artisans au numérique d’ici 2027.
La cinquième commission, consacrée au financement, a proposé une architecture pour le futur fonds dédié à la culture, à l’artisanat et au tourisme, ainsi que l’élargissement du crédit hôtelier et touristique aux trois secteurs.
La sixième commission a mis l’accent sur les statistiques et la performance, avec la création d’un Observatoire national des secteurs. « Nous ne pouvons pas piloter ce que nous ne mesurons pas », a souligné le ministre.
Enfin, la septième commission, consacrée à l’hygiène, à la qualité et à l’environnement, a alerté sur l’érosion côtière, la dégradation du patrimoine et les impacts de certaines activités minières sur les sites classés. Elle préconise notamment des normes harmonisées et un plan de sauvegarde des sites en péril.
À partir de ces recommandations, le ministre a annoncé cinq axes stratégiques qui doivent constituer le socle du plan de transformation à l’horizon 2030.
Le premier porte sur « un cadre juridique et une gouvernance rénovée ». Le deuxième vise « des territoires compétitifs, sûrs et durables ». Le troisième concerne « un capital humain protégé et formé ». Le quatrième est consacré à « une économie numérique, créative et rayonnante ». Le cinquième porte sur « un financement à la hauteur de nos ambitions », soutenu par un pilotage fondé sur la donnée et les partenariats public-privé.
« Ce plan sera phasé en 2026, 2028 et 2030, en cohérence avec le calendrier d’ensemble de Sénégal 2050 », a annoncé le ministre.
Le pré-rapport consolidé sera soumis aux acteurs des trois secteurs avant sa transmission à la Primature et aux différents ministères concernés. Il sera ensuite présenté lors des États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme, appelés à constituer, selon le ministre, « l’acte fondateur de notre nouvelle politique publique ».
À la clôture de l’atelier d’élaboration du pré-rapport, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a salué le travail des participants et insisté sur la nécessité de passer du diagnostic à l’action.
« Ce que vous avez produit n’est pas une collection de rapports sectoriels, c’est un seul et même projet », a-t-il déclaré, appelant à rompre avec le fonctionnement en « silos » entre la culture, l’artisanat et le tourisme.
Les sept commissions ont porté sur des enjeux majeurs. La première, consacrée au cadre juridique et aux réformes, a formulé 17 recommandations, notamment sur le décret d’organisation du ministère, la mise à jour du Code du tourisme et la révision des textes régissant l’artisanat.
La deuxième commission, dédiée à la compétitivité et à la territorialisation, a mis l’accent sur l’aménagement du territoire, la connectivité, la qualité de l’accueil, la sécurité et la propreté. Le ministre a annoncé son intention de défendre le transfert du tourisme et de l’artisanat aux collectivités territoriales dans le cadre de l’Acte 4 de la décentralisation.
La troisième commission, consacrée au capital humain et à la formation, a proposé l’extension de la protection sociale des acteurs et le renforcement des établissements de formation spécialisés.
La quatrième commission a travaillé sur la transformation numérique et l’innovation. Parmi les propositions figurent la création du portail national « Sénégal CAT », l’incubation territoriale, le statut d’entrepreneur culturel et créatif et la formation de plus de 10 000 artisans au numérique d’ici 2027.
La cinquième commission, consacrée au financement, a proposé une architecture pour le futur fonds dédié à la culture, à l’artisanat et au tourisme, ainsi que l’élargissement du crédit hôtelier et touristique aux trois secteurs.
La sixième commission a mis l’accent sur les statistiques et la performance, avec la création d’un Observatoire national des secteurs. « Nous ne pouvons pas piloter ce que nous ne mesurons pas », a souligné le ministre.
Enfin, la septième commission, consacrée à l’hygiène, à la qualité et à l’environnement, a alerté sur l’érosion côtière, la dégradation du patrimoine et les impacts de certaines activités minières sur les sites classés. Elle préconise notamment des normes harmonisées et un plan de sauvegarde des sites en péril.
À partir de ces recommandations, le ministre a annoncé cinq axes stratégiques qui doivent constituer le socle du plan de transformation à l’horizon 2030.
Le premier porte sur « un cadre juridique et une gouvernance rénovée ». Le deuxième vise « des territoires compétitifs, sûrs et durables ». Le troisième concerne « un capital humain protégé et formé ». Le quatrième est consacré à « une économie numérique, créative et rayonnante ». Le cinquième porte sur « un financement à la hauteur de nos ambitions », soutenu par un pilotage fondé sur la donnée et les partenariats public-privé.
« Ce plan sera phasé en 2026, 2028 et 2030, en cohérence avec le calendrier d’ensemble de Sénégal 2050 », a annoncé le ministre.
Le pré-rapport consolidé sera soumis aux acteurs des trois secteurs avant sa transmission à la Primature et aux différents ministères concernés. Il sera ensuite présenté lors des États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme, appelés à constituer, selon le ministre, « l’acte fondateur de notre nouvelle politique publique ».