Esclavagisme en Afrique / Le député de la diaspora du département Afrique du nord brise le silence : "Ce qui se passe en Libye est un crime et il faut traduire les auteurs de ces actes à la CPI" (Mor Kane Ndiaye)


Esclavagisme en Afrique / Le député de la diaspora du département Afrique du nord brise le silence : "Ce qui se passe en Libye est un crime et il faut traduire les auteurs de ces actes à la CPI" (Mor Kane Ndiaye)
L'esclavagisme que subissent les émigrants africains en Libye continue toujours d'alimenter les débats et les réactions fusent de presque partout. 

A l’instar des nombreux citoyens qui ont fustigé l'esclavagisme africain qui se passe actuellement en Libye où plusieurs migrants sont aujourd'hui victimes, le député de la diaspora, département de l'Afrique Nord, Mor Kane Ndiaye, s'indigne de la situation. « Nous sommes indigné par rapport à ce qui se passe en Libye. C'est un crime contre l'humanité. L'esclavage est aboli depuis des siècles, on ne peut pas se permettre de laisser des gens qui s'adonnent encore aujourd'hui à ces pratiques. Il faut qu'on les traduise à la CPI! »

Par ailleurs, le parlementaire du département nord-africain explique ce phénomène par les situations de guerre que connaît ce pays, ce qui a aggravé le problème.

En outre, le député dit avoir toujours porté le plaidoyer auprès des autorités. « Nous avons toujours porté le plaidoyer à chaque fois qu'on a eu l'occasion d'en parler. Mais nous ne nous en arrêtons pas là, on voudrait jouer pleinement notre rôle », a-t-il martelé. Mais il estime que ce problème est difficile à régler dans un bref délai car la guerre qu'a connue le pays ces dernières années a impacté sur le climat social.

Toutefois le député soutient qu'il est nécessaire que les organisations internationales telles l'ONU, la ligue des droits de l’homme, l'Union Africaine interviennent pour régler le problème une bonne fois.

Pour diminuer ce flux de migrants qui entrent dans ces pays, le député de la diaspora Nord-africaine propose un vaste programme de conscientisation des jeunes ainsi que de leurs parents. " Tout doit passer par la communication. Et si on ne communique pas, on ne conscientise pas les parents, ces jeunes vont toujours partir parce que dans la majorité des cas ce sont des parents qui vendent leurs biens pour leur permettre de voyager" a-t-il condamné.  

Il invite ainsi ses camarades députés à porter ce combat...
Lundi 27 Novembre 2017
Dakaractu



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