Enseignement Supérieur : Le cadre unitaire des organisations du privé réclament 16 milliards à l'État du Sénégal et déroule son plan d'action.


Les établissement privés d'enseignement supérieur du Sénégal ont invité, à travers un point de presse ce matin, l'État du Sénégal à honorer ses engagements concernant la prise en charge des étudiants orientés dans les différentes institutions privées. 

Le cadre unitaire des organisations privées d'enseignement supérieur regroupant les EPES, a rappelé que 4 mois après le démarrage de l'année budgétaire 2021, une rencontre avec le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation vientde se tenir.

Une rencontre a été également tenue avec la directrice de l'administration générale et de l'équipement durant laquelle il leur a été indiqué qu'une ponction globale de 3.100.000.000 francs CFA avait été faite sur les crédit initiaux de 4.900.000.000 francs CFA de la loi de finance initiale de 2021.

Les établissements privés d'enseignement supérieur (EPES) prenant en compte les étudiants en licence, master, BTS, Sciences médicales et paramédicales, déplorent que les crédits qu'ils estimaient d'ailleurs insuffisants, soient ponctionnés dès le début de la gestion de 2021.

Par ailleurs, sur le plan de la méthode, le CUDOPES estime travailler à partir des chiffres du ministère de l'enseignement supérieur, qui indiquent les sommes reliquaires jusqu'à l'année académique 2018/2019 à un montant de 9.151.400.000 francs CFA.

Globalement, les enseignants du privé réclament 16.000.000.000 francs CFA, un montant du programme qui prend fin dans l'année académique 2020-2021, compte non tenu des redoublants qui feront leur dernière année de formation au cours de l'année académique 2021-2022.

Le cadre unitaire dans les conclusions de ses concertations, a élaboré un plan qui débutera par la sensibilisation des autorités étatiques, en particulier le ministre de l'enseignement supérieur pour prendre en compte leurs revendications. 

En revanche, d'autres initiatives sont envisageables comme la rétention de notes, d'attestations, de certificats de scolarité etc...

Malgré les effets de la pandémie, les organisations d'enseignants du privé estiment être suffisamment patients par rapport à cette situation qui risque de fermer tous les établissements du privé.
Vendredi 28 Mai 2021
Dakaractu



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