La Fondation Friedrich Naumann pour la liberté a procédé ce jeudi 30 avril au lancement de la quatrième cohorte de formation de l’Académie libérale, à Dakar. Quinze jeunes ont été sélectionnés pour ce programme axé sur le leadership et la formation politique.
Interrogée en marge de la cérémonie, la directrice régionale de la fondation Friedrich Naumann, Alexandra Heldt, a rappelé que l’institution organise des formations de leadership et de formation politique pour les jeunes au Sénégal depuis de nombreuses années. Cette quatrième cohorte est constituée de quinze jeunes leaders de toute obédience politique confondue, avec un background en tant que journaliste, activiste des droits de l’homme, en tant que politicien ou jeune activiste de parti, a-t-elle précisé.
Le thème du panel inaugural intitulé : Géopolitique et recomposition mondiale : enjeux pour l’Afrique est un choix que Alexandra Heldt justifie par le contexte d’un niveau de changement géopolitique au niveau mondial et des enjeux pour l’Afrique et plus particulièrement occidentale.
Selon la directrice, « la situation dans le monde est en train de changer. D’anciens partenariats sont remis en cause, de nouveaux partenariats sont en train de se faire, en même temps, une multitude dd guerres, une multitude de conflits », a-t-elle déclaré citant l’Ukraine, le Moyen-Orient et plus proche de nous au Mali. »
Ainsi, dit-elle, « il faut faire face. Il faut trouver des réponses. Il faut faire face à ce genre de défis. Parce que ça ne peut pas continuer comme ça. » En ajoutant que la fondation Friedrich Naumann mise sur la jeunesse africaine, sur les jeunes, mais pour cela il faut que les jeunes soient formés, comprennent les enjeux et soient outillés pour pouvoir donner leurs réponses à ses défis », a-t-elle expliqué. L’objectif est d’espérer pouvoir changer les choses et en espérant trouver des nouvelles réponses et surtout contribuer de façon raisonnable un renouvellement sociétal.
Interpellée sur les autres leviers pour un meilleur équilibre mondial, elle estime : « Nous devons tous nous mettre à cette tâche. Il faut plus de dialogue, il faut plus d’échange mais pour cela, il faut d’abord se connaître et la formation politique de la fondation Friedrich Naumann contribue aussi à ce dialogue entre les différents secteurs, entre les différentes obédiences politiques justement parce qu’au bout du compte, il faut trouver un consensus et ça ne se fait que si les protagonistes et les acteurs du futur se connaissent, se font confiance et sont prêts à avancer ensemble », a-t-elle conclu.
Interrogée en marge de la cérémonie, la directrice régionale de la fondation Friedrich Naumann, Alexandra Heldt, a rappelé que l’institution organise des formations de leadership et de formation politique pour les jeunes au Sénégal depuis de nombreuses années. Cette quatrième cohorte est constituée de quinze jeunes leaders de toute obédience politique confondue, avec un background en tant que journaliste, activiste des droits de l’homme, en tant que politicien ou jeune activiste de parti, a-t-elle précisé.
Le thème du panel inaugural intitulé : Géopolitique et recomposition mondiale : enjeux pour l’Afrique est un choix que Alexandra Heldt justifie par le contexte d’un niveau de changement géopolitique au niveau mondial et des enjeux pour l’Afrique et plus particulièrement occidentale.
Selon la directrice, « la situation dans le monde est en train de changer. D’anciens partenariats sont remis en cause, de nouveaux partenariats sont en train de se faire, en même temps, une multitude dd guerres, une multitude de conflits », a-t-elle déclaré citant l’Ukraine, le Moyen-Orient et plus proche de nous au Mali. »
Ainsi, dit-elle, « il faut faire face. Il faut trouver des réponses. Il faut faire face à ce genre de défis. Parce que ça ne peut pas continuer comme ça. » En ajoutant que la fondation Friedrich Naumann mise sur la jeunesse africaine, sur les jeunes, mais pour cela il faut que les jeunes soient formés, comprennent les enjeux et soient outillés pour pouvoir donner leurs réponses à ses défis », a-t-elle expliqué. L’objectif est d’espérer pouvoir changer les choses et en espérant trouver des nouvelles réponses et surtout contribuer de façon raisonnable un renouvellement sociétal.
Interpellée sur les autres leviers pour un meilleur équilibre mondial, elle estime : « Nous devons tous nous mettre à cette tâche. Il faut plus de dialogue, il faut plus d’échange mais pour cela, il faut d’abord se connaître et la formation politique de la fondation Friedrich Naumann contribue aussi à ce dialogue entre les différents secteurs, entre les différentes obédiences politiques justement parce qu’au bout du compte, il faut trouver un consensus et ça ne se fait que si les protagonistes et les acteurs du futur se connaissent, se font confiance et sont prêts à avancer ensemble », a-t-elle conclu.