Enfant battu à mort par son père : La grosse colère du Directeur Ndiokhobaye Diouf.


Les réactions d'indignation pleuvent sur l'affaire du petit garçon de 3 ans battu à mort par son père à Ndiok, un village situé dans la commune de Ndangalma. En effet, le directeur de la protection de l'enfant, Niokhobaye Diouf, condamne avec la dernière énergie cet acte de barbarie. Ainsi, il souligne que force restera à la loi.





Selon lui, rien ne saurait justifier la violence exercée sur un enfant jusqu'à entraîner sa mort. Cela remet, précise-t-il, sur la toile la lancinante question de la violence domestique à l'encontre des enfants, souvent considérés comme des souffre-douleur et à la merci de parents ou tuteurs violents qui leur font vivre des situations très difficiles. "Éduquer un enfant, ce n'est pas l'associer à des châtiments corporels qui peuvent porter atteinte à sa vie ou à son intégrité physique jusqu'à le rendre handicapé", a-t-il laissé entendre, avant de préciser qu'il faut en appeler à la mesure et au discernement, c'est à dire adopter une éducation positive qui n'implique aucune violence que l'enfant pourrait considérer comme la norme et la reproduire dans son milieu.


M. Diouf exhorte les parents à veiller davantage à assurer un environnement protecteur pour leurs enfants, en tout lieu et dans toutes les circonstances. "Dans tous les cas, l'État sera toujours présent pour réprimer toutes sortes de négligence grave faite aux enfants, conformément à la loi", a conclu Niokhobaye Diouf.


Pour rappel, le présumé meurtrier décrit comme un déficient mental a été arrêté. Le corps sans vie de la victime est déposé à la morgue du centre de santé de Bambey. 
Lundi 17 Août 2020
Dakaractu




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