Le ministère de l'Économie, des Finances et du Plan (MEFP) a précisé les montants consacrés aux subventions énergétiques dans le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Le ministre de l’économie, des finances et du plan, lors de la conférence de presse du gouvernement ce dimanche, indique que le soutien à l'énergie a bien été renforcé : de 250 milliards FCFA dans la loi de finances initiale (LFI) 2026, l'enveloppe passe à 790,3 milliards FCFA dans le projet de LFR.
L'écart s'élève ainsi à 540,3 milliards FCFA, soit plus du triple du montant initialement prévu. Ce chiffre correspond à celui avancé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo lors de sa conférence de presse sur la LFR, quand il évoquait un choc d'environ 540 milliards FCFA supporté par le budget de l'État plutôt que par les consommateurs.
Le ministère justifie cette réévaluation par la hausse des prix internationaux de l'énergie, dans un contexte de tensions géopolitiques, un phénomène que le Sénégal subit « à l'image de tous les pays du monde ». Selon le ministre de l’économie, sans cet effort, les effets auraient été immédiats : prix à la pompe, transport, coût de la vie et approvisionnement. Le MEFP présente cette décision comme un arbitrage motivé par la protection des populations et le soutien à l'activité économique dans un contexte exceptionnel. Il conclut que le renforcement des subventions « protège le pouvoir d'achat et assure la continuité du service énergétique ».
L'écart s'élève ainsi à 540,3 milliards FCFA, soit plus du triple du montant initialement prévu. Ce chiffre correspond à celui avancé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo lors de sa conférence de presse sur la LFR, quand il évoquait un choc d'environ 540 milliards FCFA supporté par le budget de l'État plutôt que par les consommateurs.
Le ministère justifie cette réévaluation par la hausse des prix internationaux de l'énergie, dans un contexte de tensions géopolitiques, un phénomène que le Sénégal subit « à l'image de tous les pays du monde ». Selon le ministre de l’économie, sans cet effort, les effets auraient été immédiats : prix à la pompe, transport, coût de la vie et approvisionnement. Le MEFP présente cette décision comme un arbitrage motivé par la protection des populations et le soutien à l'activité économique dans un contexte exceptionnel. Il conclut que le renforcement des subventions « protège le pouvoir d'achat et assure la continuité du service énergétique ».