L'avocat Robert Bourgi s’interroge sur la pertinence, le but visé pour l’Elysée d’envoyer une émissaire française du nom de Nadège Chouat, à l’opposant Ousmane Sonko dans un contexte tendue de la scène socio-politique sénégalaise. Le spécialiste des questions africaines voit derrière cet acte posé par le président français une ingérence.
« Le président Emmanuel Macron a commis un péché d’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain et indépendant. Jamais on a assisté à pareille chose», a commenté Robert Bourgi qui considère que le président français a d’autres chats à fouetter que de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un Etat africain.
« Actuellement, la France est au milieu de tensions sociales extrêmement difficiles et violentes (…) Macron a des problèmes franchement, qu’est-ce qu’il est venu faire dans les affaires politiques sénégalaises. Quand j’ai appris ça, j’ai pensé à mon ami Sarkozy et son fameux discours de Dakar », a estimé l’observateur français. Pour M. Bourgi, c’est un acte que le président français ne tolérerait jamais d’un président africain.
« Imaginez qu’un beau matin, on apprenne que le Président Macky Sall ou que le président Ouattara ou qu’un autre chef d’Etat africain ont envoyé des émissaires pour rencontrer les leaders syndicaux, les leaders des gilets jaunes en France mais le président Macron était en droit de faire convoquer immédiatement l’ambassadeur de ce pays de le rappeler à l’ordre et carrement d’envisager la rupture des relations diplomatiques et là on apprend qu’une émissaire est venue rencontrer M. Sonko mais dans quel but ? C’est s’immiscer dans les affaires intérieures d’un Etat à une période où le Sénégal ne vit pas le grand amour. Je sais que le Président Macky Sall en a beaucoup souffert. », a relevé Robert Bourgi dans un entretien accordé à Dakaractu. Le spécialiste a, au préalable, apprécié le verdict dans l’affaire liée à la diffamation qui opposait le ministre Mame Mbaye Niang et Ousmane Sonko.
« C’est une décision d’apaisement, mais le juge n’a absolument pas été influencé de part ou d’autre, il a jugé comme sa conscience et le droit lui demandaient de juger. Le droit a été dit. Il n’y a rien à redire la dessus si ce n’est qu’on s’attendait à pire mais le juge de manière sereine et souveraine selon le droit a prononcé 2 mois de prison avec sursis qui est un soulagement pour M. Sonko et ses partisans. », a commencé Robert Bourgi.
« Le président Emmanuel Macron a commis un péché d’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain et indépendant. Jamais on a assisté à pareille chose», a commenté Robert Bourgi qui considère que le président français a d’autres chats à fouetter que de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un Etat africain.
« Actuellement, la France est au milieu de tensions sociales extrêmement difficiles et violentes (…) Macron a des problèmes franchement, qu’est-ce qu’il est venu faire dans les affaires politiques sénégalaises. Quand j’ai appris ça, j’ai pensé à mon ami Sarkozy et son fameux discours de Dakar », a estimé l’observateur français. Pour M. Bourgi, c’est un acte que le président français ne tolérerait jamais d’un président africain.
« Imaginez qu’un beau matin, on apprenne que le Président Macky Sall ou que le président Ouattara ou qu’un autre chef d’Etat africain ont envoyé des émissaires pour rencontrer les leaders syndicaux, les leaders des gilets jaunes en France mais le président Macron était en droit de faire convoquer immédiatement l’ambassadeur de ce pays de le rappeler à l’ordre et carrement d’envisager la rupture des relations diplomatiques et là on apprend qu’une émissaire est venue rencontrer M. Sonko mais dans quel but ? C’est s’immiscer dans les affaires intérieures d’un Etat à une période où le Sénégal ne vit pas le grand amour. Je sais que le Président Macky Sall en a beaucoup souffert. », a relevé Robert Bourgi dans un entretien accordé à Dakaractu. Le spécialiste a, au préalable, apprécié le verdict dans l’affaire liée à la diffamation qui opposait le ministre Mame Mbaye Niang et Ousmane Sonko.
« C’est une décision d’apaisement, mais le juge n’a absolument pas été influencé de part ou d’autre, il a jugé comme sa conscience et le droit lui demandaient de juger. Le droit a été dit. Il n’y a rien à redire la dessus si ce n’est qu’on s’attendait à pire mais le juge de manière sereine et souveraine selon le droit a prononcé 2 mois de prison avec sursis qui est un soulagement pour M. Sonko et ses partisans. », a commencé Robert Bourgi.