Offrir aux filles et aux garçons âgés de 6 à 24 ans dans les régions du Sud du Sénégal, notamment la Casamance (Ziguinchor, Sédhiou, et Kolda) et Kédougou des opportunités d'éducation de base pertinentes, est l’objectif général que s’est fixé l’USAID PASSERELLES.
Lancé en 2018 pour une durée de 5 années, USAID PASSERELLES a obtenu des résultats probants. En effet, sur 8 800 Classes Passerelles prévues, 5 220 ont été installées soit 59% de taux de réalisation. Pour les Daara Communautaires 4 398 ont été accompagnés sur les 4 000 prévus soit 110%. Sur les 1 000 Écoles Communautaires de Base (ECB) le projet en a touché 901, soit 90%. En outre, 3 244 jeunes ont bénéficié d’une Formation aux métiers (FAM) sur les 960, ce qui fait un taux d’atteinte de 338%. 1 271 classes préparatoires à l'entreprenariat (CPE) ont aussi été initiées dans les zones d’intervention du projet. Dans la mise en œuvre de ces activités, le projet a aussi mobilisé les communautés, principalement dans le non-formel, dont les engagements sont estimés à 34 287 500 F CFA.
Dans le non-formel, les visites de coaching ont apporté une amélioration des encadrements des volontaires et de meilleures attitudes de Genre. La cartographie et recherche des cibles a permis de trouver 5 029 enfants et jeunes, dont 1 832 filles, qui ont été identifiés comme non scolarisés ; 674 filles sur 1 271 apprenantes sont entrées dans le système éducatif formel (PASSERELLE) ; 5 697 filles non scolarisées sont entrées dans l'éducation non formelle dans les régions avec plus de filles (2 856) que de garçons ; un dialogue continu s’installant entre les Borom Daara et les comités de gestion des Daara a permis de répondre aux inégalités et protéger les droits des enfants à l’éducation ; 1 182 jeunes et membres d'associations de jeunes engagés dans des initiatives communautaires, telles que la sensibilisation aux VBG ; 1 182 jeunes et membres d'associations de jeunes engagés dans des initiatives communautaires, telles que la sensibilisation aux VBG ; 596 membres des gouvernements scolaires et des parlements d'apprenants non formels formés sur les environnements d'apprentissage sûrs, la violence sexiste et l'inclusion mettent en place des feuilles de route pour lutter contre ces facteurs bloquant de la scolarisation des filles. En outre, les attitudes des parents en matière de genre semblent avoir changé dans la direction souhaitée dans les écoles formelles et non formelles ; la capacité des acteurs à aborder les climats scolaires sans violence, sensibles au genre et inclusives s'est améliorée (discussions).
Pour améliorer l’éducation de base formelle, l’USAID PASSERELLES a formé 3 602 enseignants, 675 directeurs, Chefs d'établissement et personnels administratifs, touché 267 297 élèves bénéficiaires uniques, 22 825 élèves en remédiation. Par ailleurs, on note une augmentation de 10 % de la proportion d'élèves qui savent à qui signaler la violence (dénonciation). Les visites de coaching ont apporté une amélioration des encadrements des enseignants et de meilleures attitudes de Genre.
Dans le non-formel, les visites de coaching ont apporté une amélioration des encadrements des volontaires et de meilleures attitudes de Genre. La cartographie et recherche des cibles a permis de trouver 5 029 enfants et jeunes, dont 1 832 filles, qui ont été identifiés comme non scolarisés ; 674 filles sur 1 271 apprenantes sont entrées dans le système éducatif formel (PASSERELLE) ; 5 697 filles non scolarisées sont entrées dans l'éducation non formelle dans les régions avec plus de filles (2 856) que de garçons ; un dialogue continu s’installant entre les Borom Daara et les comités de gestion des Daara a permis de répondre aux inégalités et protéger les droits des enfants à l’éducation ; 1 182 jeunes et membres d'associations de jeunes engagés dans des initiatives communautaires, telles que la sensibilisation aux VBG ; 1 182 jeunes et membres d'associations de jeunes engagés dans des initiatives communautaires, telles que la sensibilisation aux VBG ; 596 membres des gouvernements scolaires et des parlements d'apprenants non formels formés sur les environnements d'apprentissage sûrs, la violence sexiste et l'inclusion mettent en place des feuilles de route pour lutter contre ces facteurs bloquant de la scolarisation des filles. En outre, les attitudes des parents en matière de genre semblent avoir changé dans la direction souhaitée dans les écoles formelles et non formelles ; la capacité des acteurs à aborder les climats scolaires sans violence, sensibles au genre et inclusives s'est améliorée (discussions).
Pour améliorer l’éducation de base formelle, l’USAID PASSERELLES a formé 3 602 enseignants, 675 directeurs, Chefs d'établissement et personnels administratifs, touché 267 297 élèves bénéficiaires uniques, 22 825 élèves en remédiation. Par ailleurs, on note une augmentation de 10 % de la proportion d'élèves qui savent à qui signaler la violence (dénonciation). Les visites de coaching ont apporté une amélioration des encadrements des enseignants et de meilleures attitudes de Genre.
Un dialogue continu s’installant entre les Borom Daara et les comités de gestion des Daara a permis de répondre aux inégalités et protéger les droits des enfants à l’éducation. Ainsi, 5 914 enseignants et chefs d'établissement et 369 membres des gouvernements scolaires formés sur les VBG ; 596 membres des gouvernements scolaires et des parlements d'apprenants non formels sont formés sur les environnements d'apprentissage sûrs, la violence sexiste et l'inclusion et ont mis en place des feuilles de route pour lutter contre ces facteurs bloquant de la scolarisation des filles. Les attitudes des parents en matière de genre semblent avoir changé dans la direction souhaitée dans les écoles formelles. Sur un autre registre, la sécurité dans les écoles a augmenté avec la construction dans les écoles et les espaces d'apprentissage a fourni des latrines sûres et ventilées par sexe, de l'eau potable. La capacité des acteurs du système à aborder les climats scolaires et les communautés scolaires sans violence, sensibles au genre et inclusives et les questions de genre s'est améliorée (discussions lors des CAP) ;
Dans le cadre des appuis pour l’Education Inclusive, en moyenne, 2 % de la population d’apprenants des structures d’intervention ont reçu un diagnostic de handicap. Le projet a aussi mis à disposition du matériel d'apprentissage et de méthodes sur la manière d'identifier et d'adapter les élèves handicapés désormais disponible dans les écoles formelles et non formelles. Les parlements d’apprenants du non-formel et les gouvernements scolaires sont formés aux AES, à l'inclusion et à la prévention des VSBG ; Les éducateurs volontaires des structures non formelles savent identifier et s'adapter aux élèves handicapés ; Tous les Borom Daara sont formés à l'inclusion et savent comment s'occuper des enfants handicapés avec le soutien des comités de gestion 601 enseignants et directeurs d'école ont été formés sur des thèmes transversaux tels que les environnements d'apprentissage sûrs, la prévention des VSBG et l'éducation inclusive. 529 membres de la communauté et acteurs de l'éducation ont appris à identifier et à fournir des services d'éducation inclusive ; 485 élèves handicapés ont reçu un soutien dans les écoles formelles et non formelles, y compris des soins médicaux; 613 kits scolaires avec du matériel adapté distribués aux écoles formelles et non formelles.
Dans le volet infrastructure 75 espaces d’apprentissages et 59 latrines et toilettes seront construites au total dans les régions d’interventions