Économie : La note d’espoir du président de la Cciad après sa rencontre avec des représentant du Ges.

Abdoulaye Sow est sorti satisfait de sa rencontre avec les autorités du Groupement économique du Sénégal (Ges), ce jeudi 10 décembre 2020. Président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad), accompagné de quelques-uns de ses proches collaborateurs, il a exprimé tout le plaisir qu’il a eu de revenir sur les lieux. Une visite qui, à ses yeux, sonne comme un pèlerinage.


‘’Aujourd’hui, ma fierté et ma satisfaction ont été de voir le président et frère Mor Maty Sarr accompagné du Secrétaire général du Ges, Souhaïbou Guèye. Deux personnalités qui ont tenu, de main de maître, cette organisation’’, a dit le président Abdoulaye Sow. Au cours de ce tête-à-tête long de plusieurs tours d’horloge, beaucoup de questions ont été à l’ordre du jour.

Le président de la Cciad en témoigne : ‘’Nous avons parlé tantôt des problèmes des opérateurs économiques. En tant que président nouvellement élu, j’entendais aller faire le tour des organisations privées pour fédérer tous les acteurs du secteur privé national. Ce qui nous oblige, mes collaborateurs et moi, à rendre visite aux acteurs du Ges pour amener les gens vers un consensus. Nous avons des problèmes qui nous sont propres. Mais ce qui est important pour nous, c’est de fédérer tous les acteurs du secteur privé. Je sais qu’au niveau du Ges, il y a des anciens qui peuvent nous aider en ce sens. Actuellement nous avons de l’espoir, nous avions parlé de réforme, le Ges a joué sa partition. Nous sommes aujourd'hui venus parler également avec eux des projets de la Cciad. Des projets entamés depuis longtemps, mais aussi discuter de nos difficultés pour trouver des solutions, en vue de pouvoir les présenter aux autres. Ce qui pourrait permettre d’avoir un document consensuel à présenter à l’administration. Lequel serait apte à lister les préoccupations et propositions du secteur privé national’’.
 
Certaines questions brûlantes de l'heure n’ont pas été laissées en rade. ‘’Nous avons tantôt parlé de la Covid-19, des marchands ambulants et discuté comment faire pour les organiser et faire de sorte d’éviter ces flux de migrations irrégulières vers l’Europe. Il y a donc beaucoup de choses dont on devait discuter avec ces organisations, c'est donc normal d’essayer de voir comment faire pour enfin parler d’une seule voix. (…). Je peux dire que nous sommes venus au Ges, non seulement pour une visite de travail, mais ici, c’est le lieu d’implantation du mouvement qui était la base de notre secteur privé national actuel’’. 
Vendredi 11 Décembre 2020
Dakaractu




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