Droit de Réponse
Monsieur le Directeur,
Dans votre édition de ce Jeudi 07 Février vous avez publié un article m’incriminant avec comme titre à la Une : «
Mêlé dans un scandale sur un marché de paratonnerres de 4 milliards, l'étau se resserre autour de Me Ousmane Ngom
».
Je dois d’emblée vous dire que ces assertions, toutes ces assertions sont fausses et même ridicules car je n’ai jamais pendant tous mes deux passages au Ministère de l’Intérieur, approuvé un marché même d’Un milliard à fortiori un marché de 4 Milliards.
Entre 2007 et 2012 il y a eu 3 (trois) marchés de paratonnerres au Ministère de l’Intérieur approuvés par 3 (trois) ministres différents. Le seul marché de paratonnerres qui a été passé sous mon égide et que j’ai approuvé est celui de 2011 et dont le montant était de 150 (Cent cinquante millions) FCFA. Je me rappelle d’ailleurs qu’il a fallu, à l’époque, se battre avec le Ministère des Finances avec l’appui de beaucoup de députés à la suite de destructions et victimes occasionnées dans les villages par la foudre, pour obtenir cette inscription. Ces paratonnerres ont été posés et réceptionnés. Cela est vérifiable sur le terrain et dans les services du Ministère.
En revanche, s’il y a eu un marché de paratonnerres à milliards (pour être plus précis, je dirai de 3 milliards FCFA), il a été passé sous l’actuel régime par un
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ministre de ce régime par entente directe avant que cela ne soit annulé à cause du tollé qu’il y eu autour de ce marché. Voilà l’exacte vérité. Tout le reste n’est que manipulation et intoxication.
Je dois, du reste préciser que jusqu’à aujourd’hui, à l’occasion de mes différentes auditions, je n’ai jamais été interrogé ou interpellé sur aucun aspect ou aucun acte de ma gestion gouvernementale. Alors comment peut-on écrire qu’ « on me reproche » ou qu’ « on me poursuit » pour tel ou tel marché
Cela n’a pas de sens à moins qu’on veuille tromper encore l’opinion ou continuer à nous jeter en pâture comme on l’a fait jusqu’ici.
Vous créditant, malgré tout, d’avoir écrit cet article de bonne foi et, j’ai tenu, avant toute action judicaire, à vous adresser ce droit de réponse pour la bonne information de l’opinion et de vos lecteurs.
Afin que nul n’en ignore.
Maître Ousmane NGOM
Ancien Ministre de l’Intérieur
Monsieur le Directeur,
Dans votre édition de ce Jeudi 07 Février vous avez publié un article m’incriminant avec comme titre à la Une : «
Mêlé dans un scandale sur un marché de paratonnerres de 4 milliards, l'étau se resserre autour de Me Ousmane Ngom
».
Je dois d’emblée vous dire que ces assertions, toutes ces assertions sont fausses et même ridicules car je n’ai jamais pendant tous mes deux passages au Ministère de l’Intérieur, approuvé un marché même d’Un milliard à fortiori un marché de 4 Milliards.
Entre 2007 et 2012 il y a eu 3 (trois) marchés de paratonnerres au Ministère de l’Intérieur approuvés par 3 (trois) ministres différents. Le seul marché de paratonnerres qui a été passé sous mon égide et que j’ai approuvé est celui de 2011 et dont le montant était de 150 (Cent cinquante millions) FCFA. Je me rappelle d’ailleurs qu’il a fallu, à l’époque, se battre avec le Ministère des Finances avec l’appui de beaucoup de députés à la suite de destructions et victimes occasionnées dans les villages par la foudre, pour obtenir cette inscription. Ces paratonnerres ont été posés et réceptionnés. Cela est vérifiable sur le terrain et dans les services du Ministère.
En revanche, s’il y a eu un marché de paratonnerres à milliards (pour être plus précis, je dirai de 3 milliards FCFA), il a été passé sous l’actuel régime par un
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ministre de ce régime par entente directe avant que cela ne soit annulé à cause du tollé qu’il y eu autour de ce marché. Voilà l’exacte vérité. Tout le reste n’est que manipulation et intoxication.
Je dois, du reste préciser que jusqu’à aujourd’hui, à l’occasion de mes différentes auditions, je n’ai jamais été interrogé ou interpellé sur aucun aspect ou aucun acte de ma gestion gouvernementale. Alors comment peut-on écrire qu’ « on me reproche » ou qu’ « on me poursuit » pour tel ou tel marché
Cela n’a pas de sens à moins qu’on veuille tromper encore l’opinion ou continuer à nous jeter en pâture comme on l’a fait jusqu’ici.
Vous créditant, malgré tout, d’avoir écrit cet article de bonne foi et, j’ai tenu, avant toute action judicaire, à vous adresser ce droit de réponse pour la bonne information de l’opinion et de vos lecteurs.
Afin que nul n’en ignore.
Maître Ousmane NGOM
Ancien Ministre de l’Intérieur