Expert électoral, Ndiaga Sylla se mêle au débat de la déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Ousmane Sonko.
Face à la polémique, l’expert soutient que « la dissolution de l'Assemblée nationale ne peut intervenir avant le 13 septembre 2024, en vertu de la Constitution, article 87, alinéa 2 », précise Ndiaga Sylla qui répond aux théoriciens de la dissolution de l’assemblée nationale.
Toutefois, il note que « la controverse autour de la déclaration de politique générale est plus politique que juridique », fait-t-il savoir.
AÀ l’en croire, cette polémique « est suscitée par une difficile cohabitation. » Ainsi, et face à la configuration de l'Assemblée nationale, « le Premier ministre n'avait aucun intérêt à se hâter pour faire sa DPG ».
Cependant, M. Sylla d’ajouter que désormais, la balle est dans le camp du président de la République qui « aura l'opportunité de dissoudre l'Assemblée nationale avant l'ouverture de la prochaine session », précise-t-il.
Face à la polémique, l’expert soutient que « la dissolution de l'Assemblée nationale ne peut intervenir avant le 13 septembre 2024, en vertu de la Constitution, article 87, alinéa 2 », précise Ndiaga Sylla qui répond aux théoriciens de la dissolution de l’assemblée nationale.
Toutefois, il note que « la controverse autour de la déclaration de politique générale est plus politique que juridique », fait-t-il savoir.
AÀ l’en croire, cette polémique « est suscitée par une difficile cohabitation. » Ainsi, et face à la configuration de l'Assemblée nationale, « le Premier ministre n'avait aucun intérêt à se hâter pour faire sa DPG ».
Cependant, M. Sylla d’ajouter que désormais, la balle est dans le camp du président de la République qui « aura l'opportunité de dissoudre l'Assemblée nationale avant l'ouverture de la prochaine session », précise-t-il.